Le magazine de la communication de crise, sensible et de la gestion de crise édité par l'Observatoire International des Crises - OIC

Le Magazine de référence en communication de crise, gestion de  crise et communication sensible depuis 2000

Observatoire International des Crises - OIC   | Accueil | Espace Presse | A propos de l'OIC | Vie privée  Issues management & crisis communication review
Si vous avez marqué des pages sur la communication de crise, vous les retrouvez ici.Vous permet de marquer cette page pour vous en souvenir lors de votre prochaine visite sur CCCVous permet d'envoyer une page sur la communication de crise vers un autre site Web
 

Accueil
 

Le magazine


Articles


Publications


Espace presse

 




 

 ISSN 2266-6575

 


 

 



 

 



 Site web de l'Observatoire International des CriseCommunication de crise - gestion de crise - communication stratégique - magazine
Samedi 27 Février 2021  - Le Magazine de la Communication de Crise et Sensible
Vous pouvez librement réaliser un lien vers cette page depuis votre site.

Article
accueil > Tous les articles > Article 0342
 L’extraordinaire pouvoir révélateur de la pandémie de la COVID

L’extraordinaire pouvoir révélateur de la pandémie de la COVID
Jean de Kervasdoué
 

Article paru dans :

Gestion de crise, 20 ans après. Bilan et perspectives

Numéro spécial 20 ans

N°25 du Magazine de la communication de crise et sensible, Janvier 2021

 

Télécharger - pdf - 46 pages

 

 
Une pandémie annoncée

Alors que, pour la quatrième fois depuis l’an 2000, un virus animal s’humanisait, puis se diffusait à la planète entière, la pandémie qui s’en suivit prit de court les instances nationales et internationales. Pourtant, pour les spécialistes des maladies infectieuses, ce ne fut en rien une surprise. Ainsi, en 2006, Jean-Philippe Derenne et François Bricaire décrivaient ce phénomène, pour eux certain ; il ne manquait que la date de son occurrence.

Ce ne fut pas la grippe, mais un coronavirus, le septième de cette famille qui s’humanisait et trouvait dans l’écosystème de notre modernité un terrain favorable à sa diffusion rapide. Un commerce mondialisé, le transport aérien, la climatisation qui propulse en permanence et partout de l’air plus ou moins bien filtrée, de nombreux porteurs asymptomatiques furent les dimensions d’un milieu qui s’est révélé très favorable à la diffusion de ce microorganisme aéroporté. Il fit en quelques semaines le tour du monde. La suite est connue.

Chacun a également bien conscience en cette fin d’année 2020 des dimensions multiples de la crise. La première est certes sanitaire, mais elle est aussi économique, sociale et politique, voire, plus profondément peut-être, culturelle. Elle n’est d’ailleurs que dans sa première phase : la phase sanitaire quand cette dimension domine encore les autres, « à tout prix ». Elle ne s’arrêtera pas là, car il y aura bien entendu un prix à payer et cette première phase anesthésiante sera suivie d’une crise économique aux dimensions sociales et politiques, en espérant qu’elle ne soit pas aussi insurrectionnelle.
 

La totale inutilité du principe de précaution

Avant de revenir à l’extraordinaire révélateur politique qu’est cette crise, soulignons qu’elle démontre ce que nous tentons, sans succès, de plaider depuis des lustres : la totale inutilité du principe de précaution. Il n’a protégé la France en rien, mais a vraisemblablement ralenti les réactions gouvernementales dans la mise en place des thérapeutiques disponibles.

Rappelons qu’il implique qu’en cas de dommages incertains, il est nécessaire de prendre des mesures provisoires et proportionnées. C’est bien entendu stupide, car quand un évènement est incertain, par essence, on ne sait pas à quoi on pourrait proportionner des mesures provisoires. On a en effet pu constater qu’en réponse à la pandémie, les décisions variaient d’un pays à l’autre. Il y a donc nécessairement d’autres critères qui rentraient implicitement, ou explicitement, en jeu que la seule « précaution » qui ne veut, en tant que telle, rien dire.

Certes, dans le principe de précaution, on peut se louer de l’existence de la procédure d’évaluation des risques, aussi essentielle que banale, mais en Chine ou ailleurs, il n’a pas été nécessaire de faire voter un principe, fut-il de précaution, pour agir en cas d’incertitude en soupesant les risques. Il s’agit toujours d’arbitrer entre les risques de toutes natures (risk/trade-off), sans sacrifier l’ensemble à la seule dimension médicale, fût-elle essentielle.

La dépendance de la France pour la fourniture de ses biens médicaux

Dans le champ sanitaire, cette discontinuité, cette rupture, cette crise a révélé à l’opinion de nombreux phénomènes dont certains étaient connus de quelques experts et pour d’autres méconnus de tous. La crise divulgue nos atouts et nos limites dans de très nombreux domaines.

Si déjà, avant l’épidémie, les ruptures nombreuses d’approvisionnement de médicaments largement prescrits, faisaient comprendre qu’ils n’étaient pas fabriqués en France, ce fut pour beaucoup une surprise de découvrir que notre dépendance était souvent totale en la matière et que, n’étant ni les fabricants, ni les premiers clients d’entreprises pharmaceutiques mondialisées, les Français n’étaient pas les premiers servis. Ce fut aussi le cas des tests dont certains composants venaient d’Inde, d’autres de Chine pour être assemblés aux Etats-Unis et importés en Europe. Mais plus encore que ces produits de la chimie fine et de la biologie de pointe, notre incapacité à fabriquer des masques chirurgicaux et à stocker une réserve de ... précaution, fut un choc. La mondialisation réduisait peut-être les prix d’achat, mais ne garantissait pas les approvisionnements en temps de crise.

Des connaissances limitées en virologie

La recherche mondialisée révéla aussi ses forces et ses faiblesses. Le séquençage du virus par les équipes chinoises en quelques semaines fut à la fois une performance remarquable et l’indicateur que la Chine était bien à la pointe de la recherche en virologie.

Mais l’on découvrit aussi que l’on ne connaissait pas grand-chose dans cette discipline. Si l’on sait comment le Sars-Cov-19 entre dans une cellule, puis comment il détourne le fonctionnement de la cellule à son profit, on ne sait pas prévoir ses conséquences cliniques et l’on ne comprend pas pourquoi il provoque la mort chez certains et passe inaperçu chez d’autres.

Il fallait soigner des malades gravement atteints et, en soignant, apprendre autrement dit découvrir les échecs des uns, les voies sans issus des autres, les facéties du virus, les prétentions d’experts à la légitimité variable, l’inquiétante prudence des autres, la confusion de beaucoup … La Planète et la Presse s’initiaient à l’épistémologie. Il est à craindre que de ces passionnants débats ne demeure qu’un relativisme durable et que le public ne comprenne pas que les faits scientifiques sont en permanence remis en cause, qu’il ne s’agit pas du bien et du mal, mais du vrai et du faux et qu’en la matière seuls les résultats des expériences comptent/ Malheureusement, en médecine les expériences ne sont pas toujours possibles pour des raisons éthiques évidentes et, quand elles le sont, sont longues et onéreuses.

Les bienfaits de la compétition mondiale en matière de vaccins

Tout aussi spectaculaire que le séquençage du virus fut la mise au point de vaccins. Au début décembre 2020, il y en aurait 270 en cours de mise au point et, déjà, une dizaine en phase 3. Plus de trois sont déjà utilisés : un au Royaume-Uni, un en Chine, un en Russie et très vite, dans d’autres pays du Monde, plus d’une dizaine vont être administrés. En moins d’un an, il a donc été possible de mettre au point des vaccins alors qu’il fallait, jusque-là, en moyenne, plus de sept ans. De surcroit est apparu une méthode innovante d’induire l’immunité par des vaccins à ARN. La crise est, cette fois aussi, créatrice de nouveautés et, comme c’est la règle historique, l’innovation majeure vient de firmes nouvelles.

Bien entendu, et c’est trivial, en une année on n’a pas le même recul qu’en dix ans. Très vraisemblablement certains vaccins présenteront des effets secondaires, tous les êtres humains ne réagiront pas de la même façon, l’immunité des uns sera plus courte que celle des autres … A suivre donc, mais pour l’instant la compétition mondiale, qui n’est pas que financière, a fait merveille même s’il faudra une bonne année encore pour en mesurer l’efficacité et au moins un lustre pour connaitre la prévalence des effets secondaires.

La découverte des différences entre médecine et santé publique

Toujours dans le domaine du savoir, l’Humanité a aussi pu constater que « médecine » et « santé » n’était pas des synonymes. Jusqu’au début de l’année 2020, les prouesses de la médecine du dernier siècle furent telles que la santé publique ne fut pas la priorité des gouvernements, pas plus d’ailleurs que celle des facultés de médecine.

La médecine s’intéresse à des personnes qu’elle s’efforce de soulager, voire de guérir et pour cela, le médecin les prend en charge, les informe, les rassure et, bien entendu, quand il le peut, les soigne grâce aux outils diagnostiques et thérapeutiques du moment.

La santé publique est d’une autre nature car elle a pour unité d’analyse, non pas une personne, mais une population atteinte d’une maladie (la grippe, l’accident vasculaire cérébral, la COVID 19…) ou d’un facteur de risque (surpoids, hypertension, …) dont elle va essayer de décrire la prévalence et la diffusion par des indicateurs démographiques (âge et sexe), géographiques (pays, région…), socio-économiques (revenu, éducation...), voire religieux et culturels. Ses outils sont statistiques et quasi-identiques à ceux de l’agronomie, de l’économie ou de la sociologie. Ses modes d’actions sont pour l’essentiel éducatifs (« Il faut manger cinq fruits et légumes par jour »), policiers (« Il est interdit de fumer dans les lieux publics » ; « la vitesse est limitée à cinquante kilomètres par heure », « il faut porter un masque en dehors de son domicile » …) et préventifs (vaccination…). Quand elle n’informe pas, quand elle ne prévient pas, la santé publique interdit et donc punit : la santé publique est par essence liberticide, même si elle préfère afficher sa dimension éducative. On le voit à l’œuvre dans les mesures barrières, la quarantaine, le couvre-feu, les autorisations de voyager, de commercer, de distraire, de restaurer, de faire la fête… Et l’on constate que l’on n’a pas en la matière fait beaucoup de progrès depuis que la République de Venise s’efforçait de lutter contre l’épidémie de peste il y a cinq siècles.

Faillite de l’Etat et grandeur de la médecine

Pour ce qui est de la France, la pandémie a révélé l’excellence de sa médecine et, avec la grande pauvreté de la santé publique, la faillite de l’Etat.

Arrive la COVID. Les services du ministère ne sont pas directement compétents pour commander des masques. Cette compétence est celle d’une agence : « Santé publique France », dont ce n’est qu’une des missions et qui, nous l’avons tous appris, laissait détruire des masques alors que l’épidémie était déjà bien installée. Le financement de cette agence, vient du budget de l’Etat. Or, il est plus que vraisemblable qu’avant l’épidémie aucune ligne de dépense n’était prévue pour renouveler les stocks de masques en 2020. Or, dans l’administration, on ne peut pas commander – à supposer que l’on sache commander, comme le font les acheteurs des grands magasins – quand il n’y a pas de crédits budgétés !

La tutelle de « Santé publique France » est exercée par la DGS, mais la petite équipe qui en a la charge (la « division agence de santé partenariat et concertation »), exerce aussi la tutelle de très nombreuses autres institutions sanitaires de la nébuleuse ministérielle . Elle est rattachée au service d’appui de « pilotage et de soutien de la DGS », sous la hiérarchie du DGS, lui-même sous l’autorité du Ministre. Il n’est donc pas étonnant que la question du stock de masques se soit perdue dans ce labyrinthe financiéro-bureaucratique.

Pour ce qui est des tests, le ministère n’est pas directement compétent car, s’il régule le secteur de la biologie médicale, il ne gère ni la fabrication, ni la commande de tests. Or, pour que les Français puissent être testés, le test doit d’abord être conçu par des industriels, puis être autorisé par la Haute autorité de santé, avant d’obtenir un tarif pour que les laboratoires de médecine de ville (laboratoires libéraux) puissent les réaliser et se faire rembourser quand le test a été prescrit par un médecin. L’argent viendra alors de l’assurance maladie, comme pour toutes les dépenses de soins des malades de la COVID.

De surcroit, toujours pour les tests, la biologie française est éclatée en une multitude de petits sites de prélèvements (plus de 4000). Ils ne sont pas équipés sur place pour réaliser les tests de dépistage des virus et transmettent donc leurs prélèvements soit à leur maison mère (un peu moins de 500) soit, le plus souvent, à un oligopole d’une douzaine de laboratoires dits « spécialisés ».

Mais les appareils utilisés en la matière étaient peu nombreux en mars dernier et les équipes peu formées. Certes, il y en existait dans les services vétérinaires (au moins un par département) et dans les laboratoires de recherche, mais, corporatisme oblige, il a fallu plusieurs semaines pour que l’état accepte de les utiliser. « Des chercheurs, des vétérinaires pour faire des tests médicaux ? Vous n’y pensez pas ! »

Le ministère de la santé n’est donc pas celui des armées dont on a vu les capacités opérationnelles quand fut installé en moins d’une semaine un hôpital de campagne à Mulhouse. Il n’a pas de service du génie, il gère par des règlements. Comme nous l’avons tristement constaté, il n’y a pas de câble entre la cabine de pilotage du Ministre et les ailes de l’avion, seulement des injonctions.

Un rationnement aussi omniprésent que nié

Enfin, en France, cette crise permettait de découvrir l’importance des mécanismes de rationnement. Depuis le début de l’épidémie, les exemples de questions posés par l’allocation de biens rares hors marché ne manquent pas, en France comme ailleurs. Qui doit recevoir des masques en priorité ? Qui doit être testé ? Qui doit être vacciné ? Ces questions sont pour les pouvoirs publics embarrassantes car les experts, au mieux, ne sont légitimes que pour apporter des éléments techniques. Ils peuvent en effet indiquer que les masques, les tests ou les vaccins peuvent être plus ou moins utiles pour telle ou telle partie de la population, mais ils ne sont pas légitimes pour définir les priorités car la réponse est politique, elle se réfère à des valeurs.

Les Français, contrairement aux Anglais, n’ont jamais su débattre au grand jour du rationnement et de ses critères, laissant croire à l’existence de recettes infinies de la sécurité sociale, pourtant en déficit de 49 milliards d’euros en 2020 et presque autant l’année prochaine (37 milliards). Leurs politiques continuent de prétendre que l’on peut toujours soigner tout le monde à tout prix. Le rationnement existe néanmoins ; il est donc implicite et, par construction, inégalitaire.

Je doute que cela change mais, pour une fois, dans ce cas au moins, le Gouvernement ne pourrait-il pas cesser de cacher ses choix politiques derrière ses experts et nous dire, en adultes que nous sommes, quels sont ses critères explicites pour classer ses priorités ? Et, s’il y avait besoin d’un débat, le Parlement, et non pas quelques « conférences citoyennes », serait parfaitement adapté pour choisir au lieu de laisser advenir la technocratie, certainement bourrée de bons sentiments, mais néanmoins technocratique, aux critères on ne peut plus discutables.

Une crise aux très nombreuses révélations et donc, potentiellement, très riche

Mondialisation des idées et des biens, limites du savoir, concurrence pour les vaccins, grandeur de la médecine, faillite de l’Etat … chacun de ces thèmes mériterait d’être développé ; mais si l’on mesure l’importance d’une crise parce qu’elle révèle, la moisson de la pandémie de la COVID est d’une incommensurable richesse. Reste à savoir ce que les français et leurs élus en feront.
 

Article rédigé le 10 décembre 2020

Jean de Kervasdoué est membre de l’académie des technologies et professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) où il occupait la chaire d’économie et de politique de santé. Il a notamment créé l’école Pasteur-CNAM de santé publique. Il a publié de très nombreux ouvrages en économie de la santé et plusieurs critiques de l’écologie politique. Il est chroniqueur au journal Le Point. Il fut le directeur des hôpitaux au Ministère de la santé entre 1981 et 1986.



 

 

Télécharger - pdf - 46 pages
 

 (c) Janvier 2021 tous droits réservés

 


 

 

Antropia - Moteur de recherche documentaire sur les sciences de l'information et de la communication Rechercher avec antropia

Gestion de crise, 20 ans après. Bilan et perspectives
Numéro spécial 20 ans -
n°25
Téléchargez le magazine n°25
46 pages, PDF - gratuit.
ISSN 2266-6575


 

Cahier thématique n°1
Les crashs aériens, retours d’expérience et bonnes pratiques
Télécharger le Cahier thématique n°1 - pdf - 28 pages,
ISSN 2266-6575

 

Communication financière de crise
Télécharger le magazine n°24 - pdf - 29 pages,
ISSN 2266-6575
 


 

L'observatoire en campagne
Magazine éphémère  "L'Observatoire en campagne", dédié à l'analyse de la présidentielle 2017 en France
ISSN 2266-6575
observatoireencampagne.com
 



Prospective :
Horizon 2020
Numéro spécial 15 ans
n°23

Téléchargez le magazine n°23
60 pages, PDF - gratuit.
ISSN 2266-6575
 

Actualité


Formation à la gestion de crise
à distance
Une formation conjointe HEIDERICH Executive et Observatoire International des Crises

Informations sur la formation à la gestion de crise
 

Guadeloupe.CCI - "Webinar avec l'OIC clés de gestion et de communication de crise". Octobre 2020

 

France.Forêt - "WebTV avec l'OIC projet CHALFRAX : Le Frêne face à la chalarose, les défis de demain". Octobre 2020 - Voir

 

France.Communication - "Comment débattre des sujets qui font peur ?", Conférence Youmatter et l'Andra, juin 2020 - Lire le CR

 

Workshop. Brasil - São Paulo, 19 fev 2020 "Workshop de Gerenciamento e Comunicação de Crises Corporativas: da teoria à prática" - informação

 

France.Territoires - Conférence de Natalie Maroun pour Régions de France sur la gestion et la communication de crise dans les transports. Paris, le 29 juin 2019

 

Brésil.Conférence - "La gestion et la communication de crise en Amérique Latine : retour d'expérience", Intervenant : Eduardo Prestes, fondateur de Crisis Consulting Solutions (Brésil) organisée par l'OIC et HEIDERICH Consultants, le jeudi 9 mai 2019 à Paris - Lire

 

Kuwait .Training - Seminar “Crisis Management” for a Delegation of Senior Civil Servants of the State of Kuwait, "Crisis identification: characteristics of sensitive and critical situations" - Natalie MAROUN, Associate Director, Ecole Nationale d'Administration (Ena), Monday 25th of February 2019

 

Maroc.Conférence - Conférence de Didier Heiderich sur la gestion et la communication de crise face au boycott à l'invitation d' APD Maroc. 28 juin 2018

 

France.Santé - Natalie Maroun interviendra sur la communication de crise dans la journée "Gestion de crise" le 24 mai 2018 à Paris,  organisée par le Groupement Hospitalier de la Mutualité Française (GHMF), Générations Mutualistes (GM) et le réseau national des centres de santé (RNCSM). 2018

 

Coorganisation du Cyber-day , le 6 juin 2018 à Paris : la gouvernance des cyber-attaques : membre du comité scientifique et animation de la session"Cyber-attaques et gestion de crise"
En savoir plus

 

Belgique.Communication -  "Liège: Comvision, un colloque où on se demande comment réinstaurer la confiance dans les communicants", avec l'intervention de Didier Heiderich, novembre 2017 - Lire

 

Koweït.Ena - Natalie Maroun réalisera une conférence le 25 septembre 2017 sur le thème de l’identification d’une situation de crise lors d'une visite d'étude de 12 hauts fonctionnaires de la Civil Service Commission (CSC) du Koweït (pour le département Afrique et Moyen-Orient de l'ENA )

 

France.TourismeDidier Heiderich participera le 25 septembre 2017 à une table ronde avec Mme Annick Girardin, Ministre des Outre-mer et M. ChristianiMantei, directeur général d’Atout France sur la reconstruction d’image post-catastrophe (suite aux ouragans) dans le cadre des Assises du Tourisme Outre-Mer

 

France.Evénement - L'observatoire International des Crises partenaire de "Influence Day" qui se déroulera le 14/09/17 à Paris. Interventions de Natalie Maroun  - influence-day


 

France.R&D - Article de fond « La mise en récit des exercices de crise » rédigé par Natalie Maroun et Didier Heiderich dans La LIREC, lettre d’information de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ). Juillet 2017 – Télécharger


 

Etude.Communication - Parution dans la revue de la Communication Publique « Parole Publique » d’un dossier sur « L’enjeu environnemental: une communication-action complexe ». Article introductif de Thierry Libaert« Communication et environnement: partie liée ». Page 50 et 51. N° 16. Juin 2017.

 

Partenariat Recherche et développement

Annonce -
L'OIC et Heiderich Consultants collaborent sur 7 thèmes stratégiques en gestion et communication de crise
En savoir plus :
Le communiqué

research.heiderich.fr
 

 
 

France.Aviation - Conférence « Les compagnies aériennes face à l’accident », intervention de Didier Heiderich la communication de crise, 9 juin 2017

 

 

Maroc.Communication - Conférence le 12 mai 2017 et formation de Didier Heiderich les 13 et 14 mai 2017, Hôtel Kenzy Tower - Casablanca "Communication sensible et gestion des crises, stratégies et techniques" Information et inscription


 

France.Politique - Didier Heiderich était l'invité de Public Sénat dans l'émission "Déshabillons-les" du 4/03/17 sur la communication politique de crise - Voir

 

France.Presse - Interview de Natalie Maroun dans Les Echos Business sur la communication financière de crise "Affaire Vinci : comment limiter les risques ?", le 12/12/2016 - Lire

 

France.Santé - Retrouvez la vidéo de la conférence de Didier Heiderich au GRAPH sur "La vérité" - Vidéo
Téléchargez les Diapositives "Mensonges et vérité" (pdf)

 

France.Presse - Interview de Didier Heiderich sur la communication sensible d'UBER, 23/12/16 - Lire

 

France.Conférence - Conférence de Natalie Maroun sur la gestion des crises internationales à l'IHEDN, 6 décembre 2016

 

Suisse.Conférence - Didier Heiderich donnera une conférence sur les relations publiques de crise auprès des communicateurs et des élus de la Ville de Genève au Palais Eynard , novembre 2016

 

France.Justice - Didier Heiderich invité de la direction de la communication du Ministère de la Justice à participer à une table ronde sur la communication judiciaire et réseaux sociaux lors d'attentats auprès des magistrats délégués à la communication (MDC). Cette table ronde sera l'occasion d'un retour d’expérience : La communication de crise face au risque d’attentat par Agnès Thibault-Lecuivre, Vice-procureur, Chargée de mission presse communication et international, Cabinet du procureur de la République de Paris. 21 novembre 2016


France.Communication. Sortie du livre "La communication environnementale" (CNRS Editions, Les Essentiels d’Hermès), sous la direction de Thierry Libaert, novembre 2016


France.Politique - Analyse de la communication politique de crise par Natalie Maroun dans le magazine ComPol, 20/10/16


France.Agriculture - Didier Heiderich invité du Syrpa le 27/09/16 pour intervenir sur le thème "Se préparer à gérer les crises, retour d’expérience d’acteurs"

 

Article.Communication - "Communication de crise : priorité à l’interne", article de Didier Heiderich dans HARVARD BUSINESS REVIEW, aout 2016 - Lire

 

Chine.Sécurité Civile - Organisation  d'un programme de transfert de compétences en gestion de crise pour les autorités et l'ENA Chinois. Une collaboration Heiderich Consultants et l'Observatoire International des Crises, août 2016
 

Suisse.Radio - Didier Heiderich, invité principal de la matinale de la Radio Télévision Suisse pour analyser le risque et sa perception, le 2 juin 2016 - Lire

 

France.Politique - Didier Heiderich invité de l'émission d'analyse politique de Public Sénat "Déshabillons-les !" du samedi 9 juillet 2016 - Extrait

 

Conférence. France.Santé - Didier Heiderich interviendra le 12 mars 2016 dans le séminaire du GRAPH sur "La vérité"
Programme

 

R&D. France - L'OIC s'associe au groupe de travail de l'ANVIE sur "Fait religieux, identités et diversité" sur la communication interne et religion. 2016
L'ANVIE

 

Lille. Conférence - Natalie Maroun intervient à la conférence annuelle de Sciences Po Lille sur la mise en scène de la transparence, le 24 novembre 2015

 

Documentaire - Témoignages de Natalie Maroun et Didier Heiderich dans le film "Même pas peur" réalisé par Ana Dumitrescu, octobre 2015
Fiche Allo Ciné

 

Livre. Parution du livre « Les nouvelles luttes sociales et environnementales » par Thierry Libaert et Jean Marie Pierlot, aux editions Vuibert, septembre 2015

 

France. Etat/collectivités - "La communication de crise. Réflexions théoriques et retours d’expériences", conférence inaugurale de Natalie Maroun à l'INET le 17 septembre 2015 de 2 jours de travaux sur la gestion de crise sous l'égide du CNFPT à Strasbourg. Cette conférence de Natalie Maroun sera retransmise dans les autres centres en France.

 

Presse - Interview de Natalie Maroun dans la matinale de la Radio Suisse Romande "Comment gère-t-on un scandale international ?" - Ecouter

 

Livre - "La communication d'entreprise", Philippe Morel. Participation de Didier Heiderich

 

Presse - Interview de Didier Heiderich dans Challenges pour l'article "Les chiens de garde qui font peur", juin 2015, sur les relations sensibles et la médiation entre groupes internationaux et associations

 

Crisis Management - Natalie Maroun will speak about "Post-crisis and post-conflict management", ENA (Ecole nationale d'administration), Master « Public governance and international relations » « Global governance and international challenges», 2015.

 

R&D International - Report "Risk Communications for Public Health Emergencies: What to Learn from Real-life Events". This Report summarises the results from a workshop held on 2-3 October 2014, in Oslo, Norway. HEIDERICH was being represented by Natalie Maroun, PhD, Associate consulting director. 2015
Download the report

 

Recherche - Centre d’études et de recherches interdisciplinaires sur la sécurité civile
Première réunion du nouveau comité scientifique auquel Didier Heiderich appartient au sein du Centre d’études et de recherches interdisciplinaires sur la sécurité civile (CERISC) de l’ENSOSP, 13 février 2015

 

Conférence - L’Association des Agences de Voyages de Casablanca organise le jeudi 22 janvier 2015 à Casablanca, un Forum sous le thème « Communication & le Tourisme, Enjeux & Perspectives », conférence de Didier Heiderich.

 

Colloque  - "Médias Sociaux en Gestion d'Urgence (MSGU)"  à l'ENSOSP le 27/11/14, avec l'intervention de Didier Heiderich
 

Workshop - Natalie Maroun participera au workshop  "Risk Communications for Public Health Emergencies: What to Learn from Real-life Events" à Oslo les 2 et 3 octobre 14,  organisé par l'Asia-Europe Foundation (ASEF) et le Research Concil of Norway (RCN) - Programme

 

Conférence - Deloitte et l'OIC animeront l'atelier "La gestion de crise - rôle de l'audit interne" le 3 octobre 2014, dans la conférence annuelle de l'IFACI

 

Conférence Internationale - Didier Heiderich et Natalie Maroun donneront une conférence à Chypre le 9 mai pour la journée de l'Europe sur le thème de la "Reconstruction post-crise"
 


"El Watan"
Interview de Didier Heiderich sur la communication politique de crise à la veille des élections, 16 avril 2014 - Lire
 

Ministère des Affaires Etrangères
Le Programme d’invitation des personnalités d’avenir du Ministère des Affaires étrangères (MAE) invite chaque année des personnalités étrangères promises à une position d’influence dans leur pays. Dans ce programme, le MAE a souhaité que Mme Deniz BIRINCI. Secrétaire générale adjointe du Parti social-démocrate chypriote-turc, nous rencontre pour un échange sur la communication politique, institutionnelle et en particulier la communication de crise. Avril 2014
 

 

Gazeta Wyborcza (Pologne)
Interview de Natalie Maroun sur la communication politique de crise
"Pan Budyń chce pokazać Francuzom lwi pazur [Jaką przemianę chce przejść prezydent Francji?]"(15 avril 2014) - Lire
 

 

Agefi Magazine (Suisse)
Le "Social licence to operate
", article de Didier Heiderich et Farner Consulting, mars 2014 (Pdf) - Lire

 

Le Soir (Belgique)
Communication de crise: hors les réseaux sociaux point de salut ?
article de Thierry Libaert et Christophe Roux-Dufort
Lire

 

R&D - "Réinventer la communication de crise"
Projet ADFINITAS, 2013-2014
L'OIC travaille sur l'après communication de crise et les relations publiques de crise en partenariat avec des acteurs privés.


A lire sur le sujet :
Article - "La communication de crise est morte, vivent les relations publiques de crise !"
Par Didier Heiderich et Natalie Maroun,
Publié par l'Observatoire géostratégique de l'information (page 2), 2013, Lire

 

Les relations publiques de crise. Une nouvelle approche structurelle de la communication en situation de crise. Didier Heiderich et Natalie Maroun, janvier 2014. Synthèse des travaux de l'Observatoire International des Crises en relations publiques de crise, principes et méthodes. PDF, 18 pages - Télécharger

 

 

Formation à la gestion de crise

Sous l'égide de
l'Observatoire International des Crises
Eligible au DIF
Information

 

Formation
Communication de crise

Formation à la communication de crise et au média training de crise
Sous l'égide de
l'Observatoire International des Crises
Information
 


Formation intra en gestion et communication de crise :
Information

Formation interministérielle en communication de crise :
Information
 


 

 




Marque déposée

Rappel :
Observatoire International des Crises
est également une marque déposée.
 

Observatoire International des Crises
 

 

 

 Également sur le magazine

publications sur la communication crise communication sensible communication stratégique

Publications
Retrouvez au format papier numérique sur nos publications.

| Nos Publications
 

 Partenaires

 

Heiderich
Conseil en communication de crise et Gestion de crise

 

 


 

 

 

Permissions | Informations sur le copyright | Aide

Un problème ? Un bug ? Un lien brisé ? Signalez-le. Merci.
Le magazine de la communication de crise et sensible  (c) 2021
Le magazine | Articles | PublicationsOutils de communication et de managementFormation  |
 Mémoires | Contacts | Press room | |  

Index thématique des articles et publications
Communication de crise
| Gestion de crise | Société, sociologie et crises | Cybercrises et Intelligence stratégique |  Tous les articles

Le magazine de la communication de crise et sensible
Editeur : Observatoire International des Crises

Déclaration CNIL n° 730674 -  Indicatif éditeur 2-916429

MOTS CLES - LE MAGAZINE DE LA COMMUNICATION DE CRISE ET SENSIBLE TRAITE DES SUJETS SUIVANTS :

Ce Magazine sur la communication est édité par l'Observatoire International des Crises
 

 

Vous êtes sur
Le magazine de la communication de crise et sensible - ISSN 2266-6575




Informations sur le copyright