Le magazine de la communication de crise, sensible et de la gestion de crise édité par l'Observatoire International des Crises - OIC

Le Magazine de référence en communication de crise, gestion de  crise et communication sensible depuis 2000

Observatoire International des Crises - OIC   | Accueil | Espace Presse | A propos de l'OIC | Vie privée  Issues management & crisis communication review
Si vous avez marqué des pages sur la communication de crise, vous les retrouvez ici.Vous permet de marquer cette page pour vous en souvenir lors de votre prochaine visite sur CCCVous permet d'envoyer une page sur la communication de crise vers un autre site Web
 
Accueil

Le magazine

Articles

Espace business class

Publications

Vidéos

Espace presse
 

Flux RSS de la communication et gestion de crise
Flux RSS




 


 

 



 

 



 Site web de l'Observatoire International des CriseCommunication de crise - gestion de crise - communication stratégique - magazine
Jeudi 23 Mars 2017  - Le Magazine de la Communication de Crise et Sensible
Vous pouvez librement réaliser un lien vers cette page depuis votre site.

Article
accueil > Tous les articles > Article 0290
Informer en temps de guerre, informer en temps de crise
 

Informer en temps de guerre, informer en temps de crise

Natalie Maroun, PhD (Directrice du développement de l’Observatoire International des Crises), Johnny Maroun (Doctorant, Université Paris 3)

Après les attentats qui ont touché Paris le vendredi 13 novembre, l’exécutif a choisi une sémantique martiale pour décrire les événements tragiques ainsi que la réponse qui s’imposait. Les citoyens semblent de leur côté avoir compris qu’il y aura un avant et un après 13 novembre 2015 et qu’ils devront apprendre à vivre avec la peur, l’armée qui patrouille, et sacrifier une partie de leurs libertés fondamentales afin de lutter contre le fléau terroriste.

Comme toute crise, les attentats survenus dans la capitale française ne sauraient se limiter à être de simples événements et leur gestion comprend l’urgence (celle de soigner les blessés, identifier les victimes, etc.), la recherche des causes et des coupables (en vue d’interpeller les terroristes) ainsi que l’évaluation et l’anticipation des impacts potentiels des événements et les enjeux qu’ils suscitent. Ainsi, il serait erroné de croire que les événements du 13 novembre se sont arrêtés avec le dernier coup de feu échangé cette nuit-là. Quelques jours plus tard, le 18 novembre, la ville de Saint-Denis devient à son tour le terrain d’opérations qui ont conduit à plusieurs arrestations et la mort du présumé chef du groupe de terroristes. Au moment où nous écrivons ces lignes, les forces de l’armée de l’air bombardent le fief de Daesh à Raqqa, le porte-avion Charles de Gaulle se dirige vers la méditerranée orientale, et l’état d’urgence continue d’être appliqué.

Paradoxalement, la recherche du sensationnel dans les médias, et notamment ceux qui diffusent l’information en continu dénote une incompréhension certaine des enjeux relatifs à la communication en temps de conflit pour ne pas dire en temps de guerre.

Pourtant, les attentats qu’a connus Paris en janvier 2015 auraient dû nous apprendre quelques fondamentaux : la nécessité de protéger les opérations, pour ceux qui les mènent et les civils impliqués. Pendant la couverture de la prise d’otage de l’imprimerie à Dammartin-en Goêle puis à l’Hyper cacher Porte de Vincennes, la sécurité des otages aurait pu être compromise à cause de l’empressement de journalistes et experts à dévoiler les détails glanés dans une course à l’audience toujours impitoyable.

Pour les médias audiovisuels, surtout les chaines d’information en continu, les accidents bénéficient d’une couverture « toutes affaires cessantes ». Or, souvent, les crises, les accidents et autres événements dramatiques connaissent une cinétique non linéaire, qui nécessite pour les journalistes en plateau de combler les temps morts par des témoignages et des expertises. Dès lors, que les règles de déontologie en terme de décence, de respect du droit à l’image, et de la considération vis-à-vis des victimes et de leurs proches sont respectées, ce traitement médiatique correspond à la fois à la curiosité des spectateurs, aux exigences du direct ainsi qu’à la course à l’audience qui mène à la recherche de spécialistes, souvent des retraités des services spéciaux ou militaires qui partagent avec les spectateurs leurs expériences précédentes et décrivent ainsi le déroulement des opérations de secours ou du protocole des enquêtes. En plus de combler un récit médiatique lacunaire, ces témoignages mettent en avant le courage des secours, le professionnalisme des enquêteurs, et l’organisation des différents acteurs. Au cœur du malheur, une belle histoire.

Nous distinguons entre deux catégories d’intervenants :

1- Les experts. Anciens des fonctions d’intervention, de secours ou du renseignement, parfois retraités et reconvertis dans le conseil dans le privé. Ces experts mettent en avant leur connaissance des protocoles et des instruments. Ils se réfèrent souvent à leurs propres expériences pour émettre des propos normatifs « voilà comment il faut faire ».

2- Les journalistes et chefs de services spécialisés. Véritable manne interne des médias d’information en continu, ces journalistes spécialisés sont également reconnus pour leurs relations avec les autorités et les forces d’intervention, et sont d’incontestables dénicheurs de scoop basés sur les « off », et autres fuites d’information.
 

Nous déplorons cependant, l’absence pendant ces directs de chercheurs et d’universitaires souvent réservés aux plateaux du surlendemain, quand l’action tiédit. Ainsi, des enseignants-chercheurs spécialistes du Moyen-Orient, à l’instar de Gilles Kepel, Jean-Pierre Filiu ou encore Ziad Majed, tous arabophones et ayant vécu dans les pays concernés sont peu sollicités à part par certaines émissions spécialisées, orientées vers les événements au Moyen Orient.

Avec les attentats de janvier et de novembre 2015, s’opère un changement de paradigme quant à la nature des événements qui ne sont pas accidentels, mais bien criminels. Ce qui signifie qu’en plus des drames humains, il convient de détecter et de rendre compte d’une véritable intention de nuire à une ou plusieurs personnes et qui se matérialise par les événements tragiques que sont les attentats.

A partir de là, les médias ne sauraient envisager leur auditoire sans prendre en compte ceux à qui toute information dévoilée devient stratégique car pouvant les guider dans les opérations en cours. Ainsi, chaque message est à la fois reçu par la population et par l’« ennemi ». Il nous semble ainsi nécessaire d’adapter l’information dans la situation actuelle de la France selon trois filtres. Ceci n’est certainement pas un appel à la censure des médias, mais découle du fait même que les événements sont de nature terroriste et non accidentelle.

1- La sécurité des opérations en cours et de ceux qui les mènent.

TF1 a fait un choix judicieux et responsable le vendredi 13 novembre en n’interrompant pas la transmission en direct du match qui opposait la France à l’Allemagne au Stade de France et qui fut l’une des cibles des attentats simultanés. En continuant la diffusion, sans même mentionner ce qui se produisait dans la capitale française, TF1 prend en compte la sécurité des quelque 80 000 spectateurs présents sur les gradins et dont un moment de panique aurait pu vite tourner au mouvement de foule tragique. Sans doute décidée en concertation avec les forces de l’ordre, la stratégie du silence optée par TF1 a pris le dessus sur la course à l’information. Pourtant, la programmation de TF1 devait bien se douter que ses spectateurs habituels n’ignoraient pas ce qui était en train de se produire et regarderaient les chaînes concurrentes diffusant une information plus chaude qu’un match que l’équipe française menait pourtant 2-0. En gardant sous silence les événements tragiques, TF1 laisse le temps aux autorités compétentes de préparer l’arrêt du jeu et de sécuriser l’évacuation des 80 000 spectateurs.

Le droit d’informer qui est certes une composante essentielle de la démocratie ne doit pas en effet compromettre le bon déroulement des opérations qui ont lieu pendant l’événement transmis.

2- L’information excédentaire

De plus en plus, la couverture médiatique des accidents et des attentats prend la forme d’un retour d’expérience, direct (par le témoignage des acteurs intervenus) ou indirect (grâce aux experts). Si la pratique du retour d’expérience est recommandée en gestion de crise afin de tirer les enseignements de la gestion de l’accident, la médiatisation du débriefing ou encore sa mise en scène sur les plateaux des médias audiovisuels ou encore dans la presse écrite relève d’une information que nous appellerons « excédentaire ». En effet, ce serait oublier que parmi les spectateurs figurent des personnes ou des groupes de personnes à qui cette information sert d’aperçu à la fois sur le déroulé des évènements mais également sur ce que les experts considèrent comme étant leurs points forts et leurs points faibles. Nous pensons par exemple à l’expert ( que nous ne citerons pas), qui dans son analyse sur une chaine d’information a lourdement insisté sur l’erreur commise par les assaillants du Bataclan d’avoir omis de « sécuriser » les sorties, ce qui a permis à plusieurs centaines de spectateurs d’échapper à une exécution probable. Nous pensons, que ces propos émis sans doute par une personne en mal de reconnaissance, sont non seulement excédentaires, en sens qu’ils apportent une information superflue pour le commun des spectateurs, mais également nocifs parce qu’ils permettent aux commanditaires des opérations terroristes d’ajuster leurs potentielles futures actions. Cette information excédentaire apparaît donc comme un ensemble de « bonnes pratiques » à destination des terroristes. Cela pose in fine la question de la mise en scène de la gestion de la crise et de savoir quelles sont les motivations qui poussent un expert à commenter en direct ce qui se passe sur le théâtre des événements à défaut d’être à ce moment-là en action.

3- Le moral des populations

De même, nous notons, de la part d’anciens des métiers de la sécurité, de la défense, des secours et de la justice des propos inquiétants quant aux capacités d’intervention limitées de la France pour faire face à ce genre de risques et menaces. Cela ouvre certes une brèche pour tout « ennemi » qui risque de s’en saisir, mais touche également le moral des forces en charge de ces missions et par extension l’ensemble des populations. La place des populations dans ce nouveau genre de conflits est primordiale. En effet, le citoyen lambda n’est plus un simple témoin ou une victime collatérale, mais devient potentiellement la cible d’une attaque. Dire ou montrer la fragilité du système de défense français, c’est permettre aux terroristes d’investir les peurs et les découragements. Toutefois, nous ne prônons pas une transparence aveugle. Nous rappelons que par exemple, un territoire en situation de guerre cesse de diffuser les bulletins météos considérés comme potentiellement stratégiques pour l’adversaire.

Il nous semble aujourd’hui que la peur ne saurait être utilisée comme une stratégie de communication par le politique, car le temps n’est pas à la Crise, intangible, mais aux conflits dans lequel le citoyen est une cible. Pourtant, nous fabriquons la peur comme nous écrivons des œuvres dramatiques, des pièces en trois actes : couverture de l’événement, mobilisation des peurs, mesures d’urgence- parfois exceptionnelles. Il est évident que la peur est un moteur puissant de l’action car elle oblige à faire des choix. Le politique (exécutif, parlementaires de la majorité ou de l’opposition et divers candidats) s’autoproclame sauveteur, héros protecteur. Et les peuples qui ont peur acclament leurs messies. Aujourd’hui, trois pôles politiques se disputent le monopole de la gestion de la situation, un raccourci vers une élection possible, devant des micros et des caméras reproduisant l’espace public de l’agora.


NM/JM

 

 

© Novembre  2015  Tous droits réservés

 

 

Magazine de la communication de crise et sensible.
www.communication-sensible.com

 

Print  

 


 

 

Antropia - Moteur de recherche documentaire sur les sciences de l'information et de la communication Rechercher avec antropia

Communication financière de crise
n°24, février 2017
Télécharger le magazine n°24 - pdf - 29 pages,
ISSN 2266-6575
 

 

L'observatoire en campagne
Magazine éphémère  "L'Observatoire en campagne", dédié à l'analyse de la présidentielle 2017 en France
ISSN 2266-6575
observatoireencampagne.com
 

 

Prospective :
Horizon 2020
Numéro spécial 15 ans
n°23

Téléchargez le magazine n°23
60 pages, PDF - gratuit.
ISSN 2266-6575
 

Actualité


Partenariat Recherche et développement

Annonce -
L'OIC et Heiderich Consultants collaborent sur 7 thèmes stratégiques en gestion et communication de crise
En savoir plus :
Le communiqué

research.heiderich.fr
 


France.Santé -
Retrouvez la vidéo de la conférence de Didier Heiderich au GRAPH sur "La vérité" - Vidéo
Téléchargez les Diapositives "Mensonges et vérité" (pdf)

 

France.Presse - Interview de Didier Heiderich sur la communication sensible d'UBER, 23/12/16 - Lire

 

France.Presse - Interview de Natalie Maroun dans Les Echos Business sur la communication financière de crise "Affaire Vinci : comment limiter les risques ?", le 12/12/2016 - Lire

 

France.Conférence - Conférence de Natalie Maroun sur la gestion des crises internationales à l'IHEDN, 6 décembre 2016

 

Suisse.Conférence - Didier Heiderich donnera une conférence sur les relations publiques de crise auprès des communicateurs et des élus de la Ville de Genève au Palais Eynard , novembre 2016

 

France.Justice - Didier Heiderich invité de la direction de la communication du Ministère de la Justice à participer à une table ronde sur la communication judiciaire et réseaux sociaux lors d'attentats auprès des magistrats délégués à la communication (MDC). Cette table ronde sera l'occasion d'un retour d’expérience : La communication de crise face au risque d’attentat par Agnès Thibault-Lecuivre, Vice-procureur, Chargée de mission presse communication et international, Cabinet du procureur de la République de Paris. 21 novembre 2016


France.Communication. Sortie du livre "La communication environnementale" (CNRS Editions, Les Essentiels d’Hermès), sous la direction de Thierry Libaert, novembre 2016


France.Politique - Analyse de la communication politique de crise par Natalie Maroun dans le magazine ComPol, 20/10/16


France.Agriculture - Didier Heiderich invité du Syrpa le 27/09/16 pour intervenir sur le thème "Se préparer à gérer les crises, retour d’expérience d’acteurs" - information

 

Article.Communication - "Communication de crise : priorité à l’interne", article de Didier Heiderich dans HARVARD BUSINESS REVIEW, aout 2016 - Lire

 

Chine.Sécurité Civile - Organisation  d'un programme de transfert de compétences en gestion de crise pour les autorités et l'ENA Chinois. Une collaboration Heiderich Consultants et l'Observatoire International des Crises, août 2016
 

Suisse.Radio - Didier Heiderich, invité principal de la matinale de la Radio Télévision Suisse pour analyser le risque et sa perception, le 2 juin 2016 - Lire

 

France.Politique - Didier Heiderich invité de l'émission d'analyse politique de Public Sénat "Déshabillons-les !" du samedi 9 juillet 2016 - Extrait

 

Conférence. France.Santé - Didier Heiderich interviendra le 12 mars 2016 dans le séminaire du GRAPH sur "La vérité"
Programme

 

R&D. France - L'OIC s'associe au groupe de travail de l'ANVIE sur "Fait religieux, identités et diversité" sur la communication interne et religion. 2016
L'ANVIE

 

Lille. Conférence - Natalie Maroun intervient à la conférence annuelle de Sciences Po Lille sur la mise en scène de la transparence, le 24 novembre 2015

 

Documentaire - Témoignages de Natalie Maroun et Didier Heiderich dans le film "Même pas peur" réalisé par Ana Dumitrescu, octobre 2015
Fiche Allo Ciné

 

Livre. Parution du livre « Les nouvelles luttes sociales et environnementales » par Thierry Libaert et Jean Marie Pierlot, aux editions Vuibert, septembre 2015

 

France. Etat/collectivités - "La communication de crise. Réflexions théoriques et retours d’expériences", conférence inaugurale de Natalie Maroun à l'INET le 17 septembre 2015 de 2 jours de travaux sur la gestion de crise sous l'égide du CNFPT à Strasbourg. Cette conférence de Natalie Maroun sera retransmise dans les autres centres en France.

 

Presse - Interview de Natalie Maroun dans la matinale de la Radio Suisse Romande "Comment gère-t-on un scandale international ?" - Ecouter

 

Livre - "La communication d'entreprise", Philippe Morel. Participation de Didier Heiderich

 

Presse - Interview de Didier Heiderich dans Challenges pour l'article "Les chiens de garde qui font peur", juin 2015, sur les relations sensibles et la médiation entre groupes internationaux et associations

 

Crisis Management - Natalie Maroun will speak about "Post-crisis and post-conflict management", ENA (Ecole nationale d'administration), Master « Public governance and international relations » « Global governance and international challenges», 2015.

 

R&D International - Report "Risk Communications for Public Health Emergencies: What to Learn from Real-life Events". This Report summarises the results from a workshop held on 2-3 October 2014, in Oslo, Norway. HEIDERICH was being represented by Natalie Maroun, PhD, Associate consulting director. 2015
Download the report

 

Recherche - Centre d’études et de recherches interdisciplinaires sur la sécurité civile
Première réunion du nouveau comité scientifique auquel Didier Heiderich appartient au sein du Centre d’études et de recherches interdisciplinaires sur la sécurité civile (CERISC) de l’ENSOSP, 13 février 2015

 

Conférence - L’Association des Agences de Voyages de Casablanca organise le jeudi 22 janvier 2015 à Casablanca, un Forum sous le thème « Communication & le Tourisme, Enjeux & Perspectives », conférence de Didier Heiderich.

 

Colloque  - "Médias Sociaux en Gestion d'Urgence (MSGU)"  à l'ENSOSP le 27/11/14, avec l'intervention de Didier Heiderich
 

Workshop - Natalie Maroun participera au workshop  "Risk Communications for Public Health Emergencies: What to Learn from Real-life Events" à Oslo les 2 et 3 octobre 14,  organisé par l'Asia-Europe Foundation (ASEF) et le Research Concil of Norway (RCN) - Programme

 

Conférence - Deloitte et l'OIC animeront l'atelier "La gestion de crise - rôle de l'audit interne" le 3 octobre 2014, dans la conférence annuelle de l'IFACI - Programme

 

Conférence Internationale - Didier Heiderich et Natalie Maroun donneront une conférence à Chypre le 9 mai pour la journée de l'Europe sur le thème de la "Reconstruction post-crise"
 


"El Watan"
Interview de Didier Heiderich sur la communication politique de crise à la veille des élections, 16 avril 2014 - Lire
 

Ministère des Affaires Etrangères
Le Programme d’invitation des personnalités d’avenir du Ministère des Affaires étrangères (MAE) invite chaque année des personnalités étrangères promises à une position d’influence dans leur pays. Dans ce programme, le MAE a souhaité que Mme Deniz BIRINCI. Secrétaire générale adjointe du Parti social-démocrate chypriote-turc, nous rencontre pour un échange sur la communication politique, institutionnelle et en particulier la communication de crise. Avril 2014
 

 

Gazeta Wyborcza (Pologne)
Interview de Natalie Maroun sur la communication politique de crise
"Pan Budyń chce pokazać Francuzom lwi pazur [Jaką przemianę chce przejść prezydent Francji?]"(15 avril 2014) - Lire
 

 

Agefi Magazine (Suisse)
Le "Social licence to operate
", article de Didier Heiderich et Farner Consulting, mars 2014 (Pdf) - Lire

 

Le Soir (Belgique)
Communication de crise: hors les réseaux sociaux point de salut ?
article de Thierry Libaert et Christophe Roux-Dufort
Lire

 

R&D - "Réinventer la communication de crise"
Projet ADFINITAS, 2013-2014
L'OIC travaille sur l'après communication de crise et les relations publiques de crise en partenariat avec des acteurs privés.


A lire sur le sujet :
Article - "La communication de crise est morte, vivent les relations publiques de crise !"
Par Didier Heiderich et Natalie Maroun,
Publié par l'Observatoire géostratégique de l'information (page 2), 2013, Lire

 

Les relations publiques de crise. Une nouvelle approche structurelle de la communication en situation de crise. Didier Heiderich et Natalie Maroun, janvier 2014. Synthèse des travaux de l'Observatoire International des Crises en relations publiques de crise, principes et méthodes. PDF, 18 pages - Télécharger

 

 

Formation à la gestion de crise

Sous l'égide de
l'Observatoire International des Crises
Eligible au DIF
Information

 

Formation
Communication de crise

Formation à la communication de crise et au média training de crise
Sous l'égide de
l'Observatoire International des Crises
Information
 


Formation intra en gestion et communication de crise :
Information

Formation interministérielle en communication de crise :
Information
 


 

 




Marque déposée

Rappel :
Observatoire International des Crises
est également une marque déposée.
 

Observatoire International des Crises
 

 

 

 Également sur le magazine

publications sur la communication crise communication sensible communication stratégique

Publications
Retrouvez au format papier numérique sur nos publications.

| Nos Publications
 

 Partenaires

 

Heiderich
Conseil en communication de crise et Gestion de crise

 

 

Outils professionnels

Documents opérationnels
 l'espace Business Class


Découvrir l'espace business class


 

 

 

Permissions | Informations sur le copyright | Aide

Un problème ? Un bug ? Un lien brisé ? Signalez-le. Merci.
Le magazine de la communication de crise et sensible  (c) 2017
Le magazine | Articles | PublicationsOutils de communication et de managementFormation  |
 Mémoires | Contacts | Press room | |  

Index thématique des articles et publications
Communication de crise
| Gestion de crise | Société, sociologie et crises | Cybercrises et Intelligence stratégique |  Tous les articles

Le magazine de la communication de crise et sensible
Editeur : Observatoire International des Crises

Déclaration CNIL n° 730674 -  Indicatif éditeur 2-916429

MOTS CLES - LE MAGAZINE DE LA COMMUNICATION DE CRISE ET SENSIBLE TRAITE DES SUJETS SUIVANTS :

Ce Magazine sur la communication est édité par l'Observatoire International des Crises
 

 

Vous êtes sur
Le magazine de la communication de crise et sensible - ISSN 2266-6575




Informations sur le copyright