Le magazine de la communication de crise, sensible et de la gestion de crise édité par l'Observatoire International des Crises - OIC

Le Magazine de référence en communication de crise, gestion de  crise et communication sensible depuis 2000

Observatoire International des Crises - OIC   | Accueil | Espace Presse | A propos de l'OIC | Vie privée  Issues management & crisis communication review
Si vous avez marqué des pages sur la communication de crise, vous les retrouvez ici.Vous permet de marquer cette page pour vous en souvenir lors de votre prochaine visite sur CCCVous permet d'envoyer une page sur la communication de crise vers un autre site Web
 
Accueil

Le magazine

Articles

Espace business class

Publications

Vidéos

Espace presse
 

Flux RSS de la communication et gestion de crise
Flux RSS




 


 

 



 

 



 Site web de l'Observatoire International des CriseCommunication de crise - gestion de crise - communication stratégique - magazine
Samedi 22 Juillet 2017  - Le Magazine de la Communication de Crise et Sensible
Vous pouvez librement réaliser un lien vers cette page depuis votre site.

ARTICLES
accueil > Tous les articles > Article 0230
 Le paradoxe BP Les risques du « court-termisme » dans les stratégies de communication


ISBN
2-916429-24-7

A lire également :
Le magazine de la communication de crise et sensible
Vol 19 - pdf - 40 pages - 3,5 Mo
(gratuit)
   
Envoyer cet article

>

Rédigez un article

   
   
 

Le paradoxe BP Les risques du « court-termisme » dans les stratégies de communication

Par Hédi Hichri

English version

 

Article révisé en septembre 2010

Le paradoxe BP - 8 pages (pdf)

 

 

 

Maîtriser les premiers moments d’une situation de crise est capital pour une entreprise. Ces instants sont souvent révélateurs de sa capacité à gérer un évènement exceptionnel qui met en péril la pérennité de ses activités.

La communication de crise se focalise souvent sur cette période critique pendant laquelle l’entreprise, dans un contexte de pression extrême, doit adopter les bons réflexes et délivrer rapidement ses messages aux médias, aux autorités, aux collaborateurs, aux clients et dans certains cas aux familles des victimes, sous peine de sombrer complètement. Cette cristallisation des « tous premiers moments » paraît d’autant plus justifiée que notre société évolue depuis quelques années dans l’ère de l’instantanéité. Instantanéité de l’information et de sa diffusion, multiplication des sources d’information : tous ces facteurs entraînent pour l’entreprise un accroissement du risque de polémique et de débat. Cependant, comme nous l’observerons à travers l’analyse du cas BP, il serait dangereux dans l’approche de la communication de crise et plus largement dans celle de la communication d’entreprise de se laisser guider uniquement par une vision à court terme.

Le paradoxe BP

Lorsque le 20 avril 2010 les agences de presse annoncent 11 ou 12 disparus après une explosion sur une plateforme pétrolière au large de la Louisiane (Etats-Unis), personne n’imagine l’ampleur de la marée noire que va connaître le golfe du Mexique. La plateforme Deepwater Horizon sur laquelle s’est produit l’accident appartient à la compagnie Transocean et est exploitée par BP. Malgré quelques atermoiements au début de la catastrophe, BP adopte très vite une attitude responsable relayée par son directeur général Tony Hayward. Celui-ci déclare le 22 avril « nous sommes déterminés à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour contenir cette fuite et résoudre la situation aussi rapidement que possible » et explique « assumer toute la responsabilité de la marée noire » le 30 avril. BP opte ainsi pour une stratégie de communication qui consiste visiblement à assumer aux yeux de l’opinion la responsabilité de l’accident et à engager les actions nécessaires face à la catastrophe. C’est l’une des approches généralement recommandée en situation de crise car elle permet d’asseoir le positionnement « d’entreprise responsable » que les grands groupes, notamment dans un secteur aussi sensible que celui de l’industrie pétrolière, mettent des années à construire. Cette stratégie de responsabilité assumée au départ de la crise - elle évoluera par la suite - peut sembler évidente à suivre pour toute entreprise habituée à communiquer sur sa politique de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Pour autant, elle reste souvent difficile à imposer en interne du fait même des risques juridiques et financiers qu’une telle posture peut entraîner au moment d’une crise. En France, le souvenir du naufrage de l’Erika en 1999 est encore bien présent dans les mémoires : aux yeux de l’opinion, TotalFina avait semblé se dédouaner sur l’armateur et fuir ses responsabilités. La compagnie pétrolière française avait en quelque sorte préféré jouer la carte « du parapluie juridique » plutôt que préserver son image. Au contraire, dans le cas de Deepwater Horizon, BP a su réagir rapidement en adoptant les bonnes mesures de communication au début de la crise. Tony Hayward assume, il veut démontrer que sa compagnie prend les choses en main, il se rend sur le terrain. Toute l’armada des premières actions de communication de crise est déployée par la compagnie. L’entreprise communique régulièrement par le biais de points presse organisés sur place et la diffusion de nombreux communiqués. BP met en ligne un site Internet dédié (www.deepwaterhorizonresponse.com) qui intègre de nombreux flux et réseaux sociaux. Tous ces outils permettent une fluidité de la communication de la compagnie et donnent l’apparence d’une interactivité avec les internautes, voire d’une certaine transparence dans l’information. Mais ce qui est réellement remarquable est la capacité de mobilisation de BP sur le terrain. Début mai, plus de 3 000 collaborateurs sont envoyés sur place et des milliers de volontaires sont formés. La compagnie orchestre et coordonne un immense travail de proximité. Sur place, BP répond aux demandes des pêcheurs, tente de les rassurer et apporte des informations sur les procédures administratives à engager. BP occupe le terrain et devient le principal interlocuteur des populations. BP souhaite ne laisser à personne l’opportunité d’informer les populations en lieu et place des acteurs habituels (autorités publiques, associations locales, ONG, etc.). La compagnie se positionne ainsi comme une source d’information utile et efficace auprès des personnes directement touchées. C’est exactement ce qu’il faut faire pour essayer de limiter les incertitudes de début de crise. Suivant cette volonté de maîtrise, la compagnie tente même « d’encadrer » les milliers de reporters présents sur place pour contenir la diffusion d’images fortes comme celles d’oiseaux mazoutés agonisant sur les côtes. Toutes ces actions menées très rapidement vont conduire à un étrange constat au début de la marée noire : la relative neutralité des pêcheurs locaux, premiers concernés par la catastrophe, à l’égard de BP. Certes, l’industrie pétrolière est, avec la pêche, le principal employeur de la région. Mais le facteur économique n’explique pas tout. Le travail de proximité engagé par BP est fondamental. Il est rendu possible par les relations que la compagnie a su construire au fil des années avec l’industrie de la pêche et les autorités locales. A l’évidence, tout était prêt dans les « cartons » de BP pour gérer une telle situation. Malgré l’ampleur du désastre, la situation semblait être gérée de manière responsable. La compagnie a été si convaincante que même le Président Obama a paru mesuré à l’égard de la compagnie au début de la crise.

Une stratégie de réassurance trop risquée

Pourtant, cette maîtrise apparente dans la gestion de la crise va très vite s’effriter. A la stratégie de communication « responsable » de début de crise, BP associe un discours fort de réassurance. La compagnie affirme que la situation sera maîtrisée et minimise l’impact de la marée noire, « sans doute très, très modeste » selon Tony Hayward. Alors qu’elle a agi en parfaite cohérence avec les principes de communication, la compagnie prend un risque énorme avec cette tactique de réassurance. En effet, en situation de crise, l’entreprise ne peut pas se permettre de spéculer sur l’avenir. Soit elle affirme que tout est maîtrisé parce que les informations qu’elle possède le démontrent, soit les informations et données qu’elle détient sont partielles (ce qui est souvent le cas lors d’une crise) et elle doit opter pour une communication plus prudente, s’appuyant uniquement sur les faits. Le discours de l’entreprise est alors rythmé par les moyens mis en œuvre face à la crise puis les progrès enregistrés lorsqu’ils sont tangibles. Cette seconde option est certainement moins rassurante mais elle préserve le peu de crédibilité qu’il reste encore à l’entreprise. Cette approche évite les démentis et dédits futurs, toujours catastrophiques en situation de crise. Dans le cas de BP, au fur et à mesure des échecs successifs des tentatives de colmatage de la fuite, la compagnie a commencé à perdre la crédibilité qu’elle avait réussie à conserver depuis l’origine de la crise. Les errements ou dissimulations sur le volume réel de la fuite (BP annonçait une fuite équivalente à 1 000 barils par jour fin avril alors qu’elle atteignait au moins 10 000 barils) n’ont fait qu’accentuer ce sentiment de perte de contrôle face à la crise

La gestion dans la durée

A partir du moment où aucune solution technique n’était trouvée, BP s’engageait dans une crise longue qu’elle n’avait certainement pas anticipée voire imaginée. C’est dans cette incapacité à gérer autre chose que les premiers instants de la crise que la communication de BP a vacillé avec une multiplication de lourdes erreurs de communication. L’entreprise fait par exemple le choix de lancer une campagne de spots TV pour expliquer son action et démontrer son engagement au grand public. Cette campagne est revenue comme un boomerang à la figure de BP lorsque le Président Obama, fustigeant l’initiative, a déclaré que la compagnie devait concentrer ses dépenses sur la résolution de la crise plutôt que sur le financement de films publicitaires. TotalFina, en lançant une opération similaire, avait subi le même retour de bâton en 1999. En crise, le recours à une campagne d’achat d’espace intervient souvent lorsque l’entreprise commence à perdre pied, lorsque ses messages ne passent plus. Or, sauf cas spécifique (par exemple informer les consommateurs sur un rappel de produits), cette option est rarement efficace. Dans le meilleur des cas, les messages sont annihilés par la réalité de la crise ; dans le pire des cas, ils sont utilisés contre l’entreprise. Mais les erreurs de communication de BP se sont surtout cristallisées à travers son directeur général, surnommé le « gaffeur » par la presse anglo-saxonne. Entre ses déclarations sur son envie, « [lui] aussi, [de] retrouver sa vie d’avant » en réponse à une question sur les victimes de l’explosion, son audition peu appréciée au congrès américain où, contrairement à son attitude de départ, il cède au réflexe du parapluie juridique, ou encore son ubuesque participation à une luxueuse régate de yachts sur l’Ile de Wight (GB) en pleine marée noire, Tony Hayward a accumulé les bourdes. Toutes ces erreurs entraîneront son retrait dans la gestion de la crise puis sa démission. Enfin, et c’est l’élément le plus important, BP a totalement perdu la maîtrise de sa communication face aux autorités américaines. De par l’ampleur de la catastrophe, il est normal que Barack Obama prenne les choses en main et démontre aux Américains son implication. Le spectre de la mauvaise gestion de Katrina est dans toutes les mémoires. Mais l’incapacité de BP à créer de la confiance et à conserver sa crédibilité face à la marée noire ont précipité une quasi « mise sous tutelle » de sa communication et de la gestion des opérations par les autorités américaines. Dès que BP entreprend une action, la compagnie semble être contrainte par des ordres venus de la Maison Blanche au lieu de fonctionner sur un mode collaboratif comme elle aurait pu l’espérer.

Le fonds d’indemnisation de 20 milliards de dollars débloqué par BP, au lieu d’apparaître comme un geste salutaire de la part de la compagnie, est perçu comme un désaveu de sa gestion de la crise par l’administration américaine et une victoire personnelle de Barack Obama. De manière plus anodine, le site internet www.deepwaterhorizonresponse.com sera « transféré » sur le nouveau site mis en place par les autorités américaines : www.restorethegulf.gov. Tout ce que BP avait réussi à préserver en termes de réputation au départ de la crise, grâce notamment au travail mené depuis de nombreuses années avec les populations locales, a été perdu après quelques semaines d’exposition. Les ingénieurs de BP n’avaient sûrement pas imaginé être confrontés à de telles difficultés techniques et cela a complètement déréglé la mécanique bien huilée de la communication de crise de BP. Devant l’ampleur de la marée noire, il est évident que BP ne pouvait pas espérer voir sa réputation sortir indemne de cette catastrophe. Passés les premiers moments de la crise, la communication de BP s’est retrouvée en décalage avec le positionnement d’entreprise responsable qu’elle s’était construit depuis une dizaine d’années. Bob Dudley, le nouveau directeur général de BP, a devant lui un long travail de reconstruction à mener, notamment aux Etats-Unis, pour retrouver le niveau de crédibilité dont bénéficiait l’entreprise avant la marée noire et redonner corps à son identité: BP, « Beyond the Petroleum ».

Au-delà de BP

L’une des principales difficultés pour BP a été de gérer son exposition médiatique et sa communication dans la durée. Cette situation d’hyper exposition sur un temps relativement long est-elle rare ? Est-elle spécifique à BP et à l’épisode du colmatage de la fuite ? Je ne crois pas. Ces situations sont certainement vouées à se multiplier. Comme nous l’avions souligné dans l’accident d’Air France du vol AF 447 Rio-Paris , les entreprises confrontées à une situation de crise doivent faire face à une multitude de contradicteurs, d’experts, d’informations internes rendues publiques notamment par le biais d’Internet. Toutes ces informations nourrissent constamment la polémique avec de nouveaux fronts d’incendie (pour BP, il s’agit par exemple de la controverse sur la faiblesse de son manuel de crise, sur les photos de la marée noire retouchées sur son site …). Le fait qu’une entreprise en situation de crise concentre toutes les attentions et les suspicions n’est pas un phénomène récent. Ce qui est nouveau, c’est la facilité avec laquelle ces questionnements peuvent être portés à la connaissance du plus grand nombre, et plus seulement par les journalistes. Ce constat peut valoir également pour les institutions. Dans le cas de la campagne de vaccination de la grippe A (H1N1), les pouvoirs publics français ont cru qu’il suffisait de dire « faites-vous vacciner, c’est nécessaire pour votre santé et celle de vos proches » pour effectivement convaincre les Français de le faire. Or les autorités ont dû gérer un nombre important d’opposants qui ont su facilement relayer leurs prises de position auprès de l’opinion grâce au web. Dans sa stratégie de communication, le gouvernement avait sous-estimé l’influence de ces émetteurs et du levier Internet ?

Communication d’entreprise : court terme versus long terme ?

Nous sommes en train de vivre une évolution majeure dans nos modes de communication, celle de l’instantanéité. Instantanéité de l’information, instantanéité du débat, de la diffusion des idées et de leur circulation. Dans ce contexte, la tentation est grande pour la communication d’entreprise de concentrer ses efforts sur la gestion du très court terme comme cela est généralement le cas pour la communication de crise. Notre conviction est que face à l’instantanéité de nos modes de communication, il faut paradoxalement que l’entreprise soit capable de communiquer dans la durée. Le débat permanent qui existe aujourd’hui doit plutôt orienter la communication d’entreprise dans une longue démarche d’explication et de conviction avec tous ses publics clés. En termes de stratégie de communication, cela implique surtout en amont d’avoir su tisser et nourrir des relations avec toutes les parties prenantes de l’entreprise pour mieux les identifier, mieux les connaître et être en mesure de dialoguer de façon continue avec elles en cas de situation sensible notamment. Il s’agit donc d’engager une vraie stratégie de RP au sens anglo-saxon et non pas tout miser sur un discours corporate véhiculé essentiellement par des campagnes de publicité. Enfin, revenons à ce qu’il y a d’essentiel pour une entreprise : son capital humain. En suivant la pression du court terme et de l’instantanéité, les entreprises ont oublié depuis quelques années d’intégrer dans leur communication la notion capitale de vision et de projet. Il est frappant de constater qu’aujourd’hui les salariés semblent perplexes face à l’avenir de leur entreprise. Selon un sondage Ifop/Le Monde datant du 7 juin 2010, 51 % des salariés des grandes entreprises ne comprennent ni n’adhèrent à la stratégie de leur entreprise ! Au cours d’un récent colloque, le directeur de la communication d’une des plus grandes entreprises françaises confirmait ce constat en déclarant que 40 % des salariés ne savaient pas vers où se dirigeait l’entreprise au cours des prochaines années !!! Ce taux considérable s’explique certainement par l’orientation de la communication institutionnelle/coporate de ces dernières années : l’entreprise s’organise pour répondre aux questionnements permanents, aux défis constants de la concurrence mais oublie de défendre sa vision, celle qui dépasse la simple gestion des projets de court terme.

Qu’elle soit de crise ou institutionnelle, la communication d’entreprise devrait davantage intégrer le long terme dans ses stratégies afin justement de préserver tout ce qu’elle essaie de construire en termes de réputation et d’image.

Hédi Hichri

Directeur Conseil Fleishman-Hillard France Hedi.hichri@fleishman.com



Le paradoxe BP - 8 pages (pdf)
 

©  Tous droits réservés

 

 

Magazine de la communication de crise et sensible.
www.communication-sensible.com

 

Print  

 


 

 

Antropia - Moteur de recherche documentaire sur les sciences de l'information et de la communication Rechercher avec antropia

Communication financière de crise
n°24, février 2017
Télécharger le magazine n°24 - pdf - 29 pages,
ISSN 2266-6575
 


 

L'observatoire en campagne
Magazine éphémère  "L'Observatoire en campagne", dédié à l'analyse de la présidentielle 2017 en France
ISSN 2266-6575
observatoireencampagne.com
 



 

Prospective :
Horizon 2020
Numéro spécial 15 ans
n°23

Téléchargez le magazine n°23
60 pages, PDF - gratuit.
ISSN 2266-6575
 

Actualité


Partenariat Recherche et développement

Annonce -
L'OIC et Heiderich Consultants collaborent sur 7 thèmes stratégiques en gestion et communication de crise
En savoir plus :
Le communiqué

research.heiderich.fr
 

Maroc.Communication - Conférence le 12 mai 2017 et formation de Didier Heiderich les 13 et 14 mai 2017, Hôtel Kenzy Tower - Casablanca "Communication sensible et gestion des crises, stratégies et techniques" Information et inscription


 

France.Politique - Didier Heiderich était l'invité de Public Sénat dans l'émission "Déshabillons-les" du 4/03/17 sur la communication politique de crise - Voir

 

France.Santé - Retrouvez la vidéo de la conférence de Didier Heiderich au GRAPH sur "La vérité" - Vidéo
Téléchargez les Diapositives "Mensonges et vérité" (pdf)

 

France.Presse - Interview de Didier Heiderich sur la communication sensible d'UBER, 23/12/16 - Lire

 

France.Presse - Interview de Natalie Maroun dans Les Echos Business sur la communication financière de crise "Affaire Vinci : comment limiter les risques ?", le 12/12/2016 - Lire

 

France.Conférence - Conférence de Natalie Maroun sur la gestion des crises internationales à l'IHEDN, 6 décembre 2016

 

Suisse.Conférence - Didier Heiderich donnera une conférence sur les relations publiques de crise auprès des communicateurs et des élus de la Ville de Genève au Palais Eynard , novembre 2016

 

France.Justice - Didier Heiderich invité de la direction de la communication du Ministère de la Justice à participer à une table ronde sur la communication judiciaire et réseaux sociaux lors d'attentats auprès des magistrats délégués à la communication (MDC). Cette table ronde sera l'occasion d'un retour d’expérience : La communication de crise face au risque d’attentat par Agnès Thibault-Lecuivre, Vice-procureur, Chargée de mission presse communication et international, Cabinet du procureur de la République de Paris. 21 novembre 2016


France.Communication. Sortie du livre "La communication environnementale" (CNRS Editions, Les Essentiels d’Hermès), sous la direction de Thierry Libaert, novembre 2016


France.Politique - Analyse de la communication politique de crise par Natalie Maroun dans le magazine ComPol, 20/10/16


France.Agriculture - Didier Heiderich invité du Syrpa le 27/09/16 pour intervenir sur le thème "Se préparer à gérer les crises, retour d’expérience d’acteurs" - information

 

Article.Communication - "Communication de crise : priorité à l’interne", article de Didier Heiderich dans HARVARD BUSINESS REVIEW, aout 2016 - Lire

 

Chine.Sécurité Civile - Organisation  d'un programme de transfert de compétences en gestion de crise pour les autorités et l'ENA Chinois. Une collaboration Heiderich Consultants et l'Observatoire International des Crises, août 2016
 

Suisse.Radio - Didier Heiderich, invité principal de la matinale de la Radio Télévision Suisse pour analyser le risque et sa perception, le 2 juin 2016 - Lire

 

France.Politique - Didier Heiderich invité de l'émission d'analyse politique de Public Sénat "Déshabillons-les !" du samedi 9 juillet 2016 - Extrait

 

Conférence. France.Santé - Didier Heiderich interviendra le 12 mars 2016 dans le séminaire du GRAPH sur "La vérité"
Programme

 

R&D. France - L'OIC s'associe au groupe de travail de l'ANVIE sur "Fait religieux, identités et diversité" sur la communication interne et religion. 2016
L'ANVIE

 

Lille. Conférence - Natalie Maroun intervient à la conférence annuelle de Sciences Po Lille sur la mise en scène de la transparence, le 24 novembre 2015

 

Documentaire - Témoignages de Natalie Maroun et Didier Heiderich dans le film "Même pas peur" réalisé par Ana Dumitrescu, octobre 2015
Fiche Allo Ciné

 

Livre. Parution du livre « Les nouvelles luttes sociales et environnementales » par Thierry Libaert et Jean Marie Pierlot, aux editions Vuibert, septembre 2015

 

France. Etat/collectivités - "La communication de crise. Réflexions théoriques et retours d’expériences", conférence inaugurale de Natalie Maroun à l'INET le 17 septembre 2015 de 2 jours de travaux sur la gestion de crise sous l'égide du CNFPT à Strasbourg. Cette conférence de Natalie Maroun sera retransmise dans les autres centres en France.

 

Presse - Interview de Natalie Maroun dans la matinale de la Radio Suisse Romande "Comment gère-t-on un scandale international ?" - Ecouter

 

Livre - "La communication d'entreprise", Philippe Morel. Participation de Didier Heiderich

 

Presse - Interview de Didier Heiderich dans Challenges pour l'article "Les chiens de garde qui font peur", juin 2015, sur les relations sensibles et la médiation entre groupes internationaux et associations

 

Crisis Management - Natalie Maroun will speak about "Post-crisis and post-conflict management", ENA (Ecole nationale d'administration), Master « Public governance and international relations » « Global governance and international challenges», 2015.

 

R&D International - Report "Risk Communications for Public Health Emergencies: What to Learn from Real-life Events". This Report summarises the results from a workshop held on 2-3 October 2014, in Oslo, Norway. HEIDERICH was being represented by Natalie Maroun, PhD, Associate consulting director. 2015
Download the report

 

Recherche - Centre d’études et de recherches interdisciplinaires sur la sécurité civile
Première réunion du nouveau comité scientifique auquel Didier Heiderich appartient au sein du Centre d’études et de recherches interdisciplinaires sur la sécurité civile (CERISC) de l’ENSOSP, 13 février 2015

 

Conférence - L’Association des Agences de Voyages de Casablanca organise le jeudi 22 janvier 2015 à Casablanca, un Forum sous le thème « Communication & le Tourisme, Enjeux & Perspectives », conférence de Didier Heiderich.

 

Colloque  - "Médias Sociaux en Gestion d'Urgence (MSGU)"  à l'ENSOSP le 27/11/14, avec l'intervention de Didier Heiderich
 

Workshop - Natalie Maroun participera au workshop  "Risk Communications for Public Health Emergencies: What to Learn from Real-life Events" à Oslo les 2 et 3 octobre 14,  organisé par l'Asia-Europe Foundation (ASEF) et le Research Concil of Norway (RCN) - Programme

 

Conférence - Deloitte et l'OIC animeront l'atelier "La gestion de crise - rôle de l'audit interne" le 3 octobre 2014, dans la conférence annuelle de l'IFACI - Programme

 

Conférence Internationale - Didier Heiderich et Natalie Maroun donneront une conférence à Chypre le 9 mai pour la journée de l'Europe sur le thème de la "Reconstruction post-crise"
 


"El Watan"
Interview de Didier Heiderich sur la communication politique de crise à la veille des élections, 16 avril 2014 - Lire
 

Ministère des Affaires Etrangères
Le Programme d’invitation des personnalités d’avenir du Ministère des Affaires étrangères (MAE) invite chaque année des personnalités étrangères promises à une position d’influence dans leur pays. Dans ce programme, le MAE a souhaité que Mme Deniz BIRINCI. Secrétaire générale adjointe du Parti social-démocrate chypriote-turc, nous rencontre pour un échange sur la communication politique, institutionnelle et en particulier la communication de crise. Avril 2014
 

 

Gazeta Wyborcza (Pologne)
Interview de Natalie Maroun sur la communication politique de crise
"Pan Budyń chce pokazać Francuzom lwi pazur [Jaką przemianę chce przejść prezydent Francji?]"(15 avril 2014) - Lire
 

 

Agefi Magazine (Suisse)
Le "Social licence to operate
", article de Didier Heiderich et Farner Consulting, mars 2014 (Pdf) - Lire

 

Le Soir (Belgique)
Communication de crise: hors les réseaux sociaux point de salut ?
article de Thierry Libaert et Christophe Roux-Dufort
Lire

 

R&D - "Réinventer la communication de crise"
Projet ADFINITAS, 2013-2014
L'OIC travaille sur l'après communication de crise et les relations publiques de crise en partenariat avec des acteurs privés.


A lire sur le sujet :
Article - "La communication de crise est morte, vivent les relations publiques de crise !"
Par Didier Heiderich et Natalie Maroun,
Publié par l'Observatoire géostratégique de l'information (page 2), 2013, Lire

 

Les relations publiques de crise. Une nouvelle approche structurelle de la communication en situation de crise. Didier Heiderich et Natalie Maroun, janvier 2014. Synthèse des travaux de l'Observatoire International des Crises en relations publiques de crise, principes et méthodes. PDF, 18 pages - Télécharger

 

 

Formation à la gestion de crise

Sous l'égide de
l'Observatoire International des Crises
Eligible au DIF
Information

 

Formation
Communication de crise

Formation à la communication de crise et au média training de crise
Sous l'égide de
l'Observatoire International des Crises
Information
 


Formation intra en gestion et communication de crise :
Information

Formation interministérielle en communication de crise :
Information
 


 

 




Marque déposée

Rappel :
Observatoire International des Crises
est également une marque déposée.
 

Observatoire International des Crises
 

 

 

 Également sur le magazine

publications sur la communication crise communication sensible communication stratégique

Publications
Retrouvez au format papier numérique sur nos publications.

| Nos Publications
 

 Partenaires

 

Heiderich
Conseil en communication de crise et Gestion de crise

 

 

Outils professionnels

Documents opérationnels
 l'espace Business Class


Découvrir l'espace business class


 

 

 

Permissions | Informations sur le copyright | Aide

Un problème ? Un bug ? Un lien brisé ? Signalez-le. Merci.
Le magazine de la communication de crise et sensible  (c) 2017
Le magazine | Articles | PublicationsOutils de communication et de managementFormation  |
 Mémoires | Contacts | Press room | |  

Index thématique des articles et publications
Communication de crise
| Gestion de crise | Société, sociologie et crises | Cybercrises et Intelligence stratégique |  Tous les articles

Le magazine de la communication de crise et sensible
Editeur : Observatoire International des Crises

Déclaration CNIL n° 730674 -  Indicatif éditeur 2-916429

MOTS CLES - LE MAGAZINE DE LA COMMUNICATION DE CRISE ET SENSIBLE TRAITE DES SUJETS SUIVANTS :

Ce Magazine sur la communication est édité par l'Observatoire International des Crises
 

 

Vous êtes sur
Le magazine de la communication de crise et sensible - ISSN 2266-6575




Informations sur le copyright