Le magazine de la communication de crise, sensible et de la gestion de crise édité par l'Observatoire International des Crises - OIC

Le Magazine de référence en communication de crise, gestion de  crise et communication sensible depuis 2000

Observatoire International des Crises - OIC   | Accueil | Espace Presse | A propos de l'OIC | Vie privée  Issues management & crisis communication review
Si vous avez marqué des pages sur la communication de crise, vous les retrouvez ici.Vous permet de marquer cette page pour vous en souvenir lors de votre prochaine visite sur CCCVous permet d'envoyer une page sur la communication de crise vers un autre site Web
 

Accueil
 

Le magazine


Articles


Publications


Espace presse

 

Flux RSS de la communication et gestion de crise
Flux RSS

 

 ISSN 2266-6575

 


 

 



 

 



 Site web de l'Observatoire International des CriseCommunication de crise - gestion de crise - communication stratégique - magazine
Lundi 11 Decembre 2017  - Le Magazine de la Communication de Crise et Sensible
Vous pouvez librement réaliser un lien vers cette page depuis votre site.

ARTICLES
accueil > Tous les articles > Article 0204
 La crise entre risques et opportunités dans un monde en devenir


ISBN
2-916429-19-0

Retrouvez cet article dans :
Le magazine de la communication de crise et sensible
Vol 17 - pdf - 40 pages - 3,5 Mo
(gratuit)
   
Envoyer cet article

>

Rédigez un article

   
   
Télécharger l'article en PDF

Crise mondiale

La crise entre risques et opportunités dans un monde en devenir

Par Didier Heiderich

« Nous sommes dans les nœuds de la violence et nous y étouffons. Que ce soit à l’intérieur des nations ou dans le monde, la méfiance, le ressentiment, la cupidité, la course à la puissance sont en train de fabriquer un univers sombre et désespéré où chaque homme se trouve obligé de vivre dans le présent, le mot seul d’« avenir » lui figurant toutes les angoisses, livré à des puissances abstraites, décharné et abruti par une vie précipitée, séparé des vérités naturelles, des loisirs sages et du simple bonheur. »
Albert Camus, La crise de l’homme, le 28 mars 1946.

Tout semble avoir été dit sur la crise financière et économique qui ne semble être qu’à ses débuts avec un effet domino dévastateur pour l’ensemble de l’économie mondiale. Entre action et communication, nombre de médecins sont au chevet du malade. L’angoisse du lendemain se cristallise et fige les acteurs économiques sur l’ensemble de la planète. Pourtant si les dangers sont nombreux, si beaucoup auront à souffrir de la crise, celle-ci peut être l’opportunité de répondre aux enjeux d’un monde qui retient son souffle.

Plus personne n’y comprend rien. Hier encore, les américains sûrs de leur système, gardaient une confiance sans limite en l’avenir. La vieille Europe complexait et tentait de rattraper « son retard » dans la course ultralibérale. La France se déclarait en faillite avec le projet de laisser de plus en plus de place à l’initiative privée. La Chine trouvait toutes les vertus dans l’exploitation de sa main d’œuvre à bas prix et le déplacement massif de populations pour devenir une grande puissance économique et financière. Les traders construisaient des ponts d’or virtuels, spéculaient sur les matières premières, les prix flambaient de toute part et les entreprises regardaient avec bonheur leurs résultats financiers s’envoler, laissant à d’autres les affres de la famine. En quelques mois, la donne a changé. La « main invisible » d'Adam Smith sensée réguler le marché est devenue incertaine, puis tremblotante avant de s’affoler et de tout briser sur son passage, étrange puissance.

Encore rayée hier, subitement, l’intervention des Etats redevint une vertu. Elle fut même réclamée à corps et à cris par nombre d’opérateurs privés. Le président Obama veut redistribuer du pouvoir d’achat aux américains et consolider les fondamentaux de la société (éducation, santé, infrastructures). En France, le capitalisme est sommé de se moraliser, même si cette expression laisse à chacun le soin de la définir par rapport à ses propres valeurs. En Chine, le moral des consommateurs est le plus bas avec un niveau équivalent en décembre qui était celui de 2003 lors de la crise du SRAS. La « vertueuse » Irlande voit 5% de son PIB s’envoler en même temps que Dell qui a décidé de fermer toutes ses usines dans le pays. L’Islande, au bord de l’asphyxie, espère une aide de la Russie et du FMI après que l’Europe l’ait abandonné. Dans le même temps, Dominique Strauss-Kahn critique sévèrement les gouvernements des pays d'Europe occidentale, qui selon lui n'auraient pas évalué l'ampleur de la crise : pour le FMI, les plans de relance sont insuffisants et d’évoquer le risque d’« une grande dépression ». Ces propos sont par ailleurs amplifiés par Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie 2001, pour qui « On ne fait pas grand-chose pour remédier aux problèmes sous-jacents qui ont donné naissance à ces déséquilibres. Une stimulation économique temporaire n'y suffira pas. Les besoins ne manquent pas, mais ceux qui sont en manque n'ont pas les fonds nécessaires. ». La situation est périlleuse et de multiples dangers nous guettent dans ce monde qui nous semble provisoire.

De multiples dangers

Dominos économiques. L’exemple de Dell qui quitte l’Irlande est significatif. Loin de se « moraliser » les groupes industriels sont tentés d’accélérer la course à la délocalisation, cédant ainsi à la panique et participent à l’effet domino : en se débarrassant de leur main d’œuvre coûteuse, elles perdent également leurs marchés les plus porteurs. Pire, cette course risque de miner encore plus le moral de l’occident en même temps que l’on peut craindre un protectionnisme chinois, certes déguisé, mais bien réel et déjà en marche. Principal moteur de la croissance mondiale depuis des années, les Etats-Unis s’essoufflent et les américains commencent à thésauriser plutôt qu’à consommer. Sans le pilier de la consommation américaine, l’économie réelle s’effondrera.

Accélération du transfert du risque. Dans ces conditions, le transfert de risque du haut vers le bas de la pyramide sociale peut s’accélérer et de creuser encore plus les inégalités. Variables d’ajustement, la conjoncture risque de faire peser sur les emplois et le coût d’une main d’œuvre surabondante le poids de la crise. De même, la rareté de l’argent, ceci malgré les prêts ou prises de participation, peut conduire à une dérive du coût de l’argent, même avec une baisse des taux directeurs, faute de régulation. L’Afrique, déjà fragilisée, sera probablement abandonnée à elle-même avec les drames que cela suppose.

Abandon et désengagement. Le risque le plus sournois est celui de la normalisation de la crise, de s’habituer à la crise, de baisser les bras pour finalement accepter la situation jusqu’à considérer comme normaux de nouveaux excès, identiques à ceux qui sont à l’origine de la crise et qui seraient pourtant largement condamnés aujourd’hui. De même, l’esprit d’initiative peut se miner petit à petit face aux difficultés, multiples obstacles et frilosité des investisseurs. Depuis des années, nombre de politiques sont fondés sur la stratégie de la peur avec pour leitmotiv « si vous n’êtes pas compétitifs et performants, vous disparaissez. » Formatés par cette sentence, les citoyens de nombreux pays peuvent sombrer dans une dépression collective et se désengager. Des signaux faibles de ce désengagement sont déjà détectables, avec certains chefs d’entreprises en difficulté qui abandonnent l’idée de se battre et choisissent la liquidation plutôt que de camper devant leurs banques pour obtenir les fonds nécessaires au maintien de leur activité. Ici se profile la normalisation de la crise et de ses effets.

Perte de confiance envers l’Etat et la politique. Les incroyables retournements et transitions dans les postures des dirigeants observés, notamment en France où le premier ministre se déclarait à la tête d’un Etat en faillite peu avant de prêter des sommes conséquentes aux banques, génèrent une perte de confiance en les Etats et plus largement en la parole politique. Cette perte de confiance peut se révéler dangereuse à l’heure où l’intervention des Etats est indispensable dans la gestion de la crise, dans la régulation et le rétablissement de la confiance. La vitalité de la démocratie et des oppositions est également plus que nécessaire afin d’éviter les dérives des gouvernements acculés, dos au mur, face aux multiples attentes. Les élections européennes de juin 2009 donneront le ton, par le niveau de participation, de la confiance des citoyens envers la classe politique dans son entier alors que la crise touchera des dizaines de milliers de personnes dans toute l’Europe. Perte de sens. A force de communication non suivi d’effet, à force de marier habilement les mots pour faire résonner chaque intervention comme autant de slogans, à force de raccourcis, à force d’indignations feintes, à force d’amalgames réalisés pour brouiller les repères et à force de storytelling alibis, les mots sont titrisés par autant de hedges funds de la communication qui misent exclusivement sur le court terme. Chaque idée véritablement nouvelle qui prend corps dans la société, à l’image du développement durable, est rapidement pervertie par la communication qui s’en empare pour la gadgétiser. Il en résulte une perte de sens et de repères jusqu’au discrédit de toute parole. Pire, toute communication responsable, pédagogique, utile à la gestion de crise se veut insipide pour l’individu hypermoderne abonné au zapping, à la communication-produit-de-loisirs dans une société que l’analyse et le doute ennuient, dans une société prête à sacrifier les intellectuels pour mieux dissimuler ses turpitudes.

Autoritarisme et repli sur soi. Le danger n’est pas uniquement économique et peut être également démocratique : les périodes de crise sont souvent propices à un autoritarisme exacerbé, réponse simpliste mais électoralement efficace. Le moindre fait divers, les manifestations contre des licenciements, l’hostilité à l’encontre de mesures draconiennes, les violences liées au désespoir peuvent devenir autant de prétextes à la promulgation de lois d’exception tout comme à la fermeture et au contrôle des frontières dans de nombreux pays. Le pire est que l’autoritarisme a généralement pour effet d’amplifier les crises tout en étant applaudi par une large part de populations en quête de boucs émissaires. Il n’est pas à exclure de voir se profiler, même en Europe, le retour à des démons, comme la crasse d’un nationalisme exacerbé, voir des conflits larvés à l’image des tensions actuelles entre la Russie et l’Ukraine.

Perversions. La crise peut avoir des effets extrêmement pervers. C’est ainsi qu’en Italie, on peut voir la mafia se substituer aux banques pour « sauver » des entreprises avec toute l’ignominie que cela suppose. Symptôme de l’époque, on retiendra également que le 28 novembre 2008 dans un supermarché Wal-Mart de Long Island (USA) à 5 heures du matin, 2 000 clients frénétiques ont piétiné à mort un salarié en se ruant pour profiter des soldes. Cet exemple n’est pas anecdotique, il démontre à quel point l’individu qui ne se projette plus dans l’avenir réagit sur un mode pulsionnel guidé par son seul instinct. C’est l’une des perversions les plus graves de notre société, c’est le danger le plus prégnant de la crise : celui de la déshumanisation.

Les opportunités existent

Tout le monde s’accorde sur la nécessité de réformer un système financier et économique devenu incontrôlable, avec une déconnexion entre économie réelle et spéculation. Cependant, à l’heure actuelle, cette volonté reste incantatoire et les mesures d’urgence ont consisté – à juste titre - à renforcer les fondations du système pour éviter qu’il ne s’effondre. Il existe cependant une disparité dans les dispositions prises selon les Etats. L’Angleterre a choisi la voie de la nationalisation partielle des banques en difficulté, redonnant un pouvoir de contrôle à l’Etat et du souffle aux ménages avec une baisse de 2,5 points de la TVA qui est passée à 15%. Aux USA, la volonté affichée par Barack Obama est de renforcer les fondamentaux de la société et instaurer une politique sociale tout en recherchant un nouveau souffle dans le développement d’énergies propres. En France, l’argent est injecté dans les banques avec qui l’Etat a passé un « contrat moral » avec l’organisation d’une médiation a posteriori. L’Allemagne a misé à part égale sur la relance de l’investissement et de la consommation tout en entrant dans le capital des banques en difficulté. Au-delà de ces politiques, les Etats interviennent directement par à coup dans la gestion des entreprises, par des contreparties aux plans d’aide. Certains pourront trouver ces interventions timides et minimalistes : certes, elles ne sont pas techniquement structurantes, mais elles signent le retour de la puissance publique dans l’espace économique.

Deux constats s’imposent. D’abord une hétérogénéité des réponses face à la crise, d’autre part, l’absence de nouveauté. Le problème est qu’une machine en marche peut difficilement être déviée de sa trajectoire en si peu de temps. Ainsi, l’injonction protéiforme à « moraliser le capitalisme » reste mystérieuse et intrinsèquement virtuelle si elle n’est pas accompagnée de mesures tangibles à la hauteur des enjeux. Car les crises permettent également de rendre possible ce qui était encore inimaginable hier. Ici réside de véritables opportunités : réinjecter dans les Etats de droit la manne accumulée dans les paradis fiscaux comme le demande nombre de voix, légiférer sur les hedges funds, instaurer une réglementation internationale sur le développement durable qui dépasse les effets de manche, renforcer les fondamentaux de la société et faciliter l’accès à la santé, l’éducation et aux infrastructures comme le souhaite Barack Obama, favoriser le « social business » cher à Muhammad Yunus, économiste et prix Nobel de la paix, créer une politique fiscale commune qui défavorise le profit à court terme pour favoriser le long terme, généraliser le principe des « class actions » qui renforce le pouvoir des citoyens face aux mastodontes, stimuler l’économie de la connaissance, accélérer la mise en œuvre du « Small Business Act » en Europe pour affermir le tissu local, de veiller aux droits de l’homme dans nos relations avec nos partenaires, notamment la Chine, d’inventer de nouvelles collaborations et solidarités pour créer les conditions d’un renouveau de l’essentiel.

En conclusion provisoire

Cette crise, n’est pas uniquement le fruit des excès du capitalisme. Elle est aussi issue du formatage social, qui interdisait toute voix discordante systématiquement taxée d’archaïsme ou considérée comme irréaliste dans la compétition économique poussée à l’extrême, jusqu’à la performance individualisée. Car les crises sont souvent révélatrices. Cette crise est un révélateur de la gangrène qui gagne encore chaque jour un système qui voulait échapper au contrôle des Etats et des citoyens, relégués au rang de variables d’ajustement. Aujourd’hui, deux solutions vont s’affronter face à la crise. D’abord et la plus naturelle, la tentation d’un retour à « la normale », avec un repli sur le « chacun pour soi » accompagné d’un transfert accru des risques du haut vers le bas de la pyramide sociale en priant pour que, sous le choc, les plus fragiles soient anesthésiés et ne se révoltent pas. L’autre possible, plus audacieux, consisterait à utiliser la crise pour faire sauter les verrous idéologiques et conduire une refondation de l’économie mondiale capable de relever les défis. Et les défis sont nombreux. Défi humain, avec six milliards d’individus dont une large part est soumise à la pauvreté extrême et la dislocation des liens sociaux, défi démocratique en redonnant du pouvoir aux citoyens dans la marche économique, défi écologique avec une planète à bout de souffle, défi culturel avec la nécessaire mutation du rapport au temps des individus et de la société, défi structurel au regard des besoins d’éducation et de santé.

Lors de la grande dépression et à l’encontre de toutes les idées admises à l’époque, Roosevelt réhabilita l’impôt et instaura l’état providence, démonstration que les crises permettent l’impensable. Mais cette seconde voie, celle du renouveau, demande de l’imagination, de l’intelligence, de l’ouverture, de la concertation, une part d’abnégation et de ne pas confier la gestion de la crise uniquement à ceux qui en sont à l’origine, ce qui appelle une refonte des institutions internationales. Pas facile. Vraiment pas facile.

D.H.

Télécharger l'article en PDF

 

Magazine de la communication de crise et sensible.

 

©  Tous droits réservés par les auteurs


 

 

Antropia - Moteur de recherche documentaire sur les sciences de l'information et de la communication Rechercher avec antropia

Communication financière de crise
n°24, février 2017
Télécharger le magazine n°24 - pdf - 29 pages,
ISSN 2266-6575
 


 

L'observatoire en campagne
Magazine éphémère  "L'Observatoire en campagne", dédié à l'analyse de la présidentielle 2017 en France
ISSN 2266-6575
observatoireencampagne.com
 



 

Prospective :
Horizon 2020
Numéro spécial 15 ans
n°23

Téléchargez le magazine n°23
60 pages, PDF - gratuit.
ISSN 2266-6575
 

Actualité


Partenariat Recherche et développement

Annonce -
L'OIC et Heiderich Consultants collaborent sur 7 thèmes stratégiques en gestion et communication de crise
En savoir plus :
Le communiqué

research.heiderich.fr

 

France.Evénement - L'observatoire International des Crises partenaire de "Influence Day" qui se déroulera le 14/09/17 à Paris. Interventions de Natalie Maroun  - influence-day


 

France.R&D - Article de fond « La mise en récit des exercices de crise » rédigé par Natalie Maroun et Didier Heiderich dans La LIREC, lettre d’information de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ). Juillet 2017 – Télécharger


 

Etude.Communication - Parution dans la revue de la Communication Publique « Parole Publique » d’un dossier sur « L’enjeu environnemental: une communication-action complexe ». Article introductif de Thierry Libaert« Communication et environnement: partie liée ». Page 50 et 51. N° 16. Juin 2017.

 
 

France.Aviation - Conférence « Les compagnies aériennes face à l’accident », intervention de Didier Heiderich la communication de crise, 9 juin 2017

 

 

Maroc.Communication - Conférence le 12 mai 2017 et formation de Didier Heiderich les 13 et 14 mai 2017, Hôtel Kenzy Tower - Casablanca "Communication sensible et gestion des crises, stratégies et techniques" Information et inscription


 

France.Politique - Didier Heiderich était l'invité de Public Sénat dans l'émission "Déshabillons-les" du 4/03/17 sur la communication politique de crise - Voir

 

France.Presse - Interview de Natalie Maroun dans Les Echos Business sur la communication financière de crise "Affaire Vinci : comment limiter les risques ?", le 12/12/2016 - Lire

 

France.Santé - Retrouvez la vidéo de la conférence de Didier Heiderich au GRAPH sur "La vérité" - Vidéo
Téléchargez les Diapositives "Mensonges et vérité" (pdf)

 

France.Presse - Interview de Didier Heiderich sur la communication sensible d'UBER, 23/12/16 - Lire

 

France.Conférence - Conférence de Natalie Maroun sur la gestion des crises internationales à l'IHEDN, 6 décembre 2016

 

Suisse.Conférence - Didier Heiderich donnera une conférence sur les relations publiques de crise auprès des communicateurs et des élus de la Ville de Genève au Palais Eynard , novembre 2016

 

France.Justice - Didier Heiderich invité de la direction de la communication du Ministère de la Justice à participer à une table ronde sur la communication judiciaire et réseaux sociaux lors d'attentats auprès des magistrats délégués à la communication (MDC). Cette table ronde sera l'occasion d'un retour d’expérience : La communication de crise face au risque d’attentat par Agnès Thibault-Lecuivre, Vice-procureur, Chargée de mission presse communication et international, Cabinet du procureur de la République de Paris. 21 novembre 2016


France.Communication. Sortie du livre "La communication environnementale" (CNRS Editions, Les Essentiels d’Hermès), sous la direction de Thierry Libaert, novembre 2016


France.Politique - Analyse de la communication politique de crise par Natalie Maroun dans le magazine ComPol, 20/10/16


France.Agriculture - Didier Heiderich invité du Syrpa le 27/09/16 pour intervenir sur le thème "Se préparer à gérer les crises, retour d’expérience d’acteurs"

 

Article.Communication - "Communication de crise : priorité à l’interne", article de Didier Heiderich dans HARVARD BUSINESS REVIEW, aout 2016 - Lire

 

Chine.Sécurité Civile - Organisation  d'un programme de transfert de compétences en gestion de crise pour les autorités et l'ENA Chinois. Une collaboration Heiderich Consultants et l'Observatoire International des Crises, août 2016
 

Suisse.Radio - Didier Heiderich, invité principal de la matinale de la Radio Télévision Suisse pour analyser le risque et sa perception, le 2 juin 2016 - Lire

 

France.Politique - Didier Heiderich invité de l'émission d'analyse politique de Public Sénat "Déshabillons-les !" du samedi 9 juillet 2016 - Extrait

 

Conférence. France.Santé - Didier Heiderich interviendra le 12 mars 2016 dans le séminaire du GRAPH sur "La vérité"
Programme

 

R&D. France - L'OIC s'associe au groupe de travail de l'ANVIE sur "Fait religieux, identités et diversité" sur la communication interne et religion. 2016
L'ANVIE

 

Lille. Conférence - Natalie Maroun intervient à la conférence annuelle de Sciences Po Lille sur la mise en scène de la transparence, le 24 novembre 2015

 

Documentaire - Témoignages de Natalie Maroun et Didier Heiderich dans le film "Même pas peur" réalisé par Ana Dumitrescu, octobre 2015
Fiche Allo Ciné

 

Livre. Parution du livre « Les nouvelles luttes sociales et environnementales » par Thierry Libaert et Jean Marie Pierlot, aux editions Vuibert, septembre 2015

 

France. Etat/collectivités - "La communication de crise. Réflexions théoriques et retours d’expériences", conférence inaugurale de Natalie Maroun à l'INET le 17 septembre 2015 de 2 jours de travaux sur la gestion de crise sous l'égide du CNFPT à Strasbourg. Cette conférence de Natalie Maroun sera retransmise dans les autres centres en France.

 

Presse - Interview de Natalie Maroun dans la matinale de la Radio Suisse Romande "Comment gère-t-on un scandale international ?" - Ecouter

 

Livre - "La communication d'entreprise", Philippe Morel. Participation de Didier Heiderich

 

Presse - Interview de Didier Heiderich dans Challenges pour l'article "Les chiens de garde qui font peur", juin 2015, sur les relations sensibles et la médiation entre groupes internationaux et associations

 

Crisis Management - Natalie Maroun will speak about "Post-crisis and post-conflict management", ENA (Ecole nationale d'administration), Master « Public governance and international relations » « Global governance and international challenges», 2015.

 

R&D International - Report "Risk Communications for Public Health Emergencies: What to Learn from Real-life Events". This Report summarises the results from a workshop held on 2-3 October 2014, in Oslo, Norway. HEIDERICH was being represented by Natalie Maroun, PhD, Associate consulting director. 2015
Download the report

 

Recherche - Centre d’études et de recherches interdisciplinaires sur la sécurité civile
Première réunion du nouveau comité scientifique auquel Didier Heiderich appartient au sein du Centre d’études et de recherches interdisciplinaires sur la sécurité civile (CERISC) de l’ENSOSP, 13 février 2015

 

Conférence - L’Association des Agences de Voyages de Casablanca organise le jeudi 22 janvier 2015 à Casablanca, un Forum sous le thème « Communication & le Tourisme, Enjeux & Perspectives », conférence de Didier Heiderich.

 

Colloque  - "Médias Sociaux en Gestion d'Urgence (MSGU)"  à l'ENSOSP le 27/11/14, avec l'intervention de Didier Heiderich
 

Workshop - Natalie Maroun participera au workshop  "Risk Communications for Public Health Emergencies: What to Learn from Real-life Events" à Oslo les 2 et 3 octobre 14,  organisé par l'Asia-Europe Foundation (ASEF) et le Research Concil of Norway (RCN) - Programme

 

Conférence - Deloitte et l'OIC animeront l'atelier "La gestion de crise - rôle de l'audit interne" le 3 octobre 2014, dans la conférence annuelle de l'IFACI

 

Conférence Internationale - Didier Heiderich et Natalie Maroun donneront une conférence à Chypre le 9 mai pour la journée de l'Europe sur le thème de la "Reconstruction post-crise"
 


"El Watan"
Interview de Didier Heiderich sur la communication politique de crise à la veille des élections, 16 avril 2014 - Lire
 

Ministère des Affaires Etrangères
Le Programme d’invitation des personnalités d’avenir du Ministère des Affaires étrangères (MAE) invite chaque année des personnalités étrangères promises à une position d’influence dans leur pays. Dans ce programme, le MAE a souhaité que Mme Deniz BIRINCI. Secrétaire générale adjointe du Parti social-démocrate chypriote-turc, nous rencontre pour un échange sur la communication politique, institutionnelle et en particulier la communication de crise. Avril 2014
 

 

Gazeta Wyborcza (Pologne)
Interview de Natalie Maroun sur la communication politique de crise
"Pan Budyń chce pokazać Francuzom lwi pazur [Jaką przemianę chce przejść prezydent Francji?]"(15 avril 2014) - Lire
 

 

Agefi Magazine (Suisse)
Le "Social licence to operate
", article de Didier Heiderich et Farner Consulting, mars 2014 (Pdf) - Lire

 

Le Soir (Belgique)
Communication de crise: hors les réseaux sociaux point de salut ?
article de Thierry Libaert et Christophe Roux-Dufort
Lire

 

R&D - "Réinventer la communication de crise"
Projet ADFINITAS, 2013-2014
L'OIC travaille sur l'après communication de crise et les relations publiques de crise en partenariat avec des acteurs privés.


A lire sur le sujet :
Article - "La communication de crise est morte, vivent les relations publiques de crise !"
Par Didier Heiderich et Natalie Maroun,
Publié par l'Observatoire géostratégique de l'information (page 2), 2013, Lire

 

Les relations publiques de crise. Une nouvelle approche structurelle de la communication en situation de crise. Didier Heiderich et Natalie Maroun, janvier 2014. Synthèse des travaux de l'Observatoire International des Crises en relations publiques de crise, principes et méthodes. PDF, 18 pages - Télécharger

 

 

Formation à la gestion de crise

Sous l'égide de
l'Observatoire International des Crises
Eligible au DIF
Information

 

Formation
Communication de crise

Formation à la communication de crise et au média training de crise
Sous l'égide de
l'Observatoire International des Crises
Information
 


Formation intra en gestion et communication de crise :
Information

Formation interministérielle en communication de crise :
Information
 


 

 




Marque déposée

Rappel :
Observatoire International des Crises
est également une marque déposée.
 

Observatoire International des Crises
 

 

 

 Également sur le magazine

publications sur la communication crise communication sensible communication stratégique

Publications
Retrouvez au format papier numérique sur nos publications.

| Nos Publications
 

 Partenaires

 

Heiderich
Conseil en communication de crise et Gestion de crise

 

 

Outils professionnels

Documents opérationnels
 l'espace Business Class


Découvrir l'espace business class


 

 

 

Permissions | Informations sur le copyright | Aide

Un problème ? Un bug ? Un lien brisé ? Signalez-le. Merci.
Le magazine de la communication de crise et sensible  (c) 2017
Le magazine | Articles | PublicationsOutils de communication et de managementFormation  |
 Mémoires | Contacts | Press room | |  

Index thématique des articles et publications
Communication de crise
| Gestion de crise | Société, sociologie et crises | Cybercrises et Intelligence stratégique |  Tous les articles

Le magazine de la communication de crise et sensible
Editeur : Observatoire International des Crises

Déclaration CNIL n° 730674 -  Indicatif éditeur 2-916429

MOTS CLES - LE MAGAZINE DE LA COMMUNICATION DE CRISE ET SENSIBLE TRAITE DES SUJETS SUIVANTS :

Ce Magazine sur la communication est édité par l'Observatoire International des Crises
 

 

Vous êtes sur
Le magazine de la communication de crise et sensible - ISSN 2266-6575




Informations sur le copyright